Irak : un palais assyrien découvert sous les ruines d’une mosquée détruite par Daech

Dans les décombres laissés par l’Etat islamique, des chercheurs allemands ont exhumé les vestiges d’un gigantesque édifice du VIIe siècle avant notre ère. La salle du trône mesure à elle seule 55 mètres.

C’est dans ce palais que le roi d’Assyrie Assarhaddon réunissait sa cour, il y a près de trois millénaires. Longtemps restée cachée et inaccessible, la construction a émergé, triste ironie de l’histoire, des ruines d’une mosquée de Mossoul, détruite en 2014 par l’État Islamique.

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Un palais de 450 mètres de long

D’après les archéologues, le palais est en partie conservé, ce qui est d’autant plus surprenant que l’ancienne ville assyrienne Ninive, aujourd’hui recouverte par les banlieues de Mossoul, a été fondée en 612 avant notre ère, puis largement détruite par les armées alliées des Babyloniens et des Mèdes. L’existence de la résidence royale était déjà connue depuis des décennies, mais personne n’avait pu y accéder jusqu’ici.

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L’article dans son intégralité sur Le Figaro

http://www.fdesouche.com/1364399-irak-un-palais-assyrien-decouvert-sous-les-ruines-dune-mosquee-detruite-par-daech

Le déclin de l’Occident bréviaire pour des années décisives

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Le déclin de l'Occident bréviaire pou des années décisives 1.jpegIl y a cent ans exactement paraissait Le Déclin de l’Occident, ouvrage magistral d’un des principaux penseurs de la Révolution conservatrice, Oswald Spengler (1880-1936)

La parution du premier volume du Déclin de l’Occident, en avril 1918, quelques mois avant la fin de la Première Guerre mondiale, fit l’effet d’un coup de tonnerre. L’écho rencontré en Allemagne fut phénoménal, l’ouvrage remportant « le plus grand succès qu’un livre de philosophie historique ait connu […] depuis Gibbon », selon l’historien Lucien Febvre. La première édition fut rapidement épuisée et, dans les dix années suivantes, des centaines de milliers d’exemplaires se vendirent. L’ouvrage, qualifié par Ludwig Wittgenstein de « vaste capharnaüm d’hypothèses en tout genre », eut un grand retentissement sur l’intelligentsia européenne de l’entre-deux-guerres, inspirant à Paul Valéry sa célèbre formule « Nous autres civilisations, nous savons maintenant que nous sommes mortelles. » Les ventes de la seule édition anglaise atteignirent 25 000 exemplaires avant la Deuxième Guerre mondiale. La traduction française, parue originellement en 1931, est rééditée régulièrement chez Gallimard depuis 1948. Il faudra attendre 1957 pour que paraisse l’édition italienne dans une traduction de Julius Evola, qui précisera dans une introduction le sens et les limites de cette oeuvre. Lire la suite « Le déclin de l’Occident bréviaire pour des années décisives »

Le coût de l’immigration ? Un pognon de dingue !

9611-20200508.jpgMieux vaut tard que jamais. La Cour des comptes a publié un audit retentissant. Retentissant parce qu’il officialise ce que tous savaient déjà. O surprise, ô rage, ô désespoir. La cohorte des Victor Hugo afghans et des ingénieurs syriens. Ces enrichisseurs de culture censés nous relever économiquement coûtent finalement à la France et aux Français la bagatelle de 6,6 milliards d’euros. Une paille !

Plus intéressant encore que ce chiffre sur lequel nous reviendrons, la Cour des comptes détaille dans ce document toute la chaîne de l’immigration. Tout ou presque dysfonctionne dans l’accueil, l’intégration et la régularisation des sans-papiers. On apprend aussi que les titres de séjour octroyés à nos chances pour la France ont augmenté de 38 % depuis l’ère de Nicolas Sarkozy. De quoi pâlir. 276 576 titres de séjours nouveaux ont été distribués en 2019. Un chiffre à mettre en relation avec le nombre non négligeable de ceux qui restent chez nous de manière illégale et ceux qui se font renouveler le précieux sésame.

Le fantasme balayé de l’immigration choisie

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Gabriele Adinolfi « Aujourd’hui, tout est réduit au défi entre des minorités organisées »

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Gabriele Adinolfi Aujourd'hui tout est réduit au défi entre des minorités organisées 1.jpegGabriele Adinolfi est un infatigable militant nationaliste-révolutionnaire italien et européen. Fidèle aux engagements de sa jeunesse activiste en faveur de la Troisième Voie, il continue à porter sur l’actualité du monde un regard original et non-conformiste.

propos recueillis par Georges Feltin-Tracol

L’Italie entre bientôt en campagne pour des élections législatives en mars 2018. Les récents scrutins municipaux et régionaux ont vu l’effondrement du centre-gauche au pouvoir, le maintien du Mouvement 5 Étoiles, le succès des droites et l’émergence à Ostie de CasaPound. Comment regardes-tu cette situation politique ?

La nouvelle loi électorale fait en sorte qu’aucune force politique n’obtiendra de majorité absolue. La droite et la gauche gouverneront probablement ensemble, leurs extrémités mettront en place une opposition de façade. CasaPound-Italie a obtenu d’excellents résultats dans certaines villes, notamment à Lucca, Bolzano et Ostie, un arrondissement de Rome. Ce sont des résultats locaux où CPI est dans le social. CPI peut-elle décrocher quelques sièges aux prochaines législatives ? Difficile à dire, mais l’ambiguïté des survivants d’Alliance nationale (Frères d’Italie) peut faire déplacer des électeurs. Lire la suite « Gabriele Adinolfi « Aujourd’hui, tout est réduit au défi entre des minorités organisées » »

Aux Mercredis de la NAR : #55 – François Gerlotto pour son livre “Cataclysme ou transition ? : L’écologie au pied du mur”.

Mercredi 9 octobre, aux “Mercredis de la NAR” nous recevions François Gerlotto pour son livre “Cataclysme ou transition ? : L’écologie au pied du mur”. Directeur de recherche en écologie marine, François Gerlotto a longtemps publié dans “Royaliste” des articles sur l’écologie et sur l’actualité scientifique sous le pseudonyme de François Villemonteix avant de signer depuis peu sous son nom. Notre collaborateur, membre du Conseil national de la NAR, a publié cet été un livre qui rassemble ses observations et réflexions : “Cataclysme ou transition ? : L’écologie au pied du mur”. Entre les annonces apocalyptiques et la négation radicale de l’urgence écologique, il est impossible de faire un choix raisonné car les discours antagonistes ont une base scientifique faible ou inexistante. C’est à partir d’une connaissance précise des phénomènes démographiques et climatiques qu’il est possible d’anticiper des bouleversements qui ne menacent pas la planète, comme on le dit trop souvent, mais notre civilisation. Il est encore possible de répondre à l’urgence écologique mais à des conditions politiques qui seront explicitées par notre invité.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/index-1.html

Jordan Bardella (RN): «Les gens qui nous dirigent ont menti aux Français en leur expliquant pendant des mois et des mois que le masque ne servait strictement à rien»

Le vice-président du Rassemblement National et député européen a évoqué la gestion de la crise du coronavirus par le gouvernement français. «Je vois que depuis plusieurs semaines, les gens qui nous dirigent ont menti aux Français en leur expliquant pendant des mois et des mois que le masque ne servait strictement à rien. (…) Cette crise n’a absolument pas été anticipée», a-t-il expliqué.

https://www.tvlibertes.com/actus/jordan-bardella-rn-les-gens-qui-nous-dirigent-ont-menti-aux-francais-en-leur-expliquant-pendant-des-mois-et-des-mois-que-le-masque-ne-servait-strictement-a-rien

Zemmour/C News : l’Allemagne va-t-elle tuer « cette » Europe ?

Eric Zemmour : « Les allemands sont furieux »

« A Guy Bertran de Balanda, à l’origine de cette chronique télévisuelle »…

Au menu de ce Mercredi : Allemagne, économie, Freud et « baby boomers »…

1. L’Allemagne vient peut-être de lancer la bombe qui va faire sauter « cette » Europe, que nous détestons. Agissant comme de Gaulle au début de la construction européenne (positions abandonnées à partir de Giscard…), les allemands viennent de facto de déclarer leurs juridictions nationales supérieures à la BCE, à la CEDH et autres organismes du « machin » : ils ont raison, ils agissent en fonction de leurs intérêts et non d’une fumeuse idéologie utopique européiste, comme le font maintenant les français… Si les allemands tuent cette Europe technocratique, ce n’est pas nous qui la regretterons. Viendra peut-être alors le temps de la construction d’une autre Europe, celle des Peuples et des Nations historiques, fières de leurs héritages et de leurs identités. Lire la suite « Zemmour/C News : l’Allemagne va-t-elle tuer « cette » Europe ? »