Coronavirus : pourquoi cinq fois moins de morts en Allemagne qu’en France ? Quelques éléments de réponse

L’étude statistique du nombre de morts en rapport de population laisse apparaître un différentiel conséquent entre la France et l’Allemagne : au 20 avril 2020, 55 morts pour un million d’habitants en Allemagne contre 302 en France, soit près de 5,5 fois plus en France. Comment expliquer un tel écart ? Une différence de moyens ? D’organisation ? De démographie ? De traitement ? Quelques éléments de réponse.

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Un carcan français

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Par Vincent Trémolet de Villers

C’est un mal diffus, fuyant, insaisissable. Il peut par sa seule présence décourager les conquérants, ensabler les bâtisseurs. Il frappe les plus beaux esprits comme les intelligences médiocres et peut tout dérégler au nom des règles. Un virus? Non, un tour d’esprit qui fait confondre directve et direction, commission et décision, procédure et discernement. Celui qui en est frappé se réfugiera dans le maquis du règlement. Avec lui, le verbe se fait norme et la vie mouvante, imprévisible, doit entrer de gré ou de force dans l’immense étagère de l’administration des choses. Dans les instants paisibles où «la plupart des choses du monde se font par elles-mêmes» (Montaigne), il règne en maître rassurant, mais «quand les blés sont sous la grêle», que le moment exige agilité et rapidité, il dévoile sa pesanteur, son incurie. On peut l’appeler esprit de système, poison administratif, fanatisme bureaucratique, perfectionnisme excessif… Qu’importe! Lire la suite « Un carcan français »

Le Charles De Gaulle drame emblématique

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L’expression de scandale d’État me paraît tant soit peu galvaudée. Elle s’applique dans les cas, hélas trop courants dans notre prétendue démocratie, d’un discours officiel trop mensonger. Cela vise en général les protecteurs institutionnels des responsables de telle ou telle carence publique. Pas besoin de vous faire de dessins, je pense, pour savoir qui était ministre de la Santé en 2013 ou en janvier 2020, ou pour dresser le portrait de son directeur général nommé en 2018 : vous pouvez le découvrir, tous les soirs avant le journal de 20 heures. Ces gens parlent d’ailleurs, eux-mêmes sans masques, et s’ils s’apprêtent à vous en imposer le port, on ignore encore si, ou comment, ils en fourniront.

Depuis quelques jours, en revanche, les gros moyens de la désinformation ont évoqué les ennuis de santé qui ont ramené à Brest le plus emblématique porte-étendard de ce qui fut la Marine Royale. Brièvement jusqu’ici. Car on a vite glissé. En ce temps de pandémie, le nombre des morts Afro-américains dans l’État de New York chipe la vedette aux petits malheurs de nos Cols Bleus. Lire la suite « Le Charles De Gaulle drame emblématique »

Macron et la guerre économique qui s’annonce – Olivier Pichon

Le ridicule de Macron va-t’en guerre contre le virus, ne visait qu’à s’assurer un consensus d’artifice, pour mieux justifier le confinement (soit un contrôle des populations) et sans doute calmer les ardeurs gilet-jaunistes en passe de se réveiller. Après tout, la guerre a cette utilité de permettre la censure et de tenter médiocrement l’union nationale, voire l’union sacrée. Mais la comparaison s’arrête là, rien à voir avec nos guerres mondiales et le nombre des morts journaliers de la grande guerre par exemple, la comparaison est indécente pour les poilus, leur moyenne d’âge était de 25 ans, ceux d’aujourd’hui, en moins grand nombre, sont à trois fois cet âge. Par ailleurs si guerre il y a, celle-ci n’est pas sanitaire mais dans le refus de la contrainte sanitaire dans les territoires perdus de la république, plutôt une guérilla urbaine.

Mais, la guerre économique, la vraie, commence avec les conséquences de la crise sanitaire et celle-là sera dure, impitoyable.

Parmi les victimes le monde de la finance en survie artificielle, perfusé de crédits publics et cher aux yeux du Président et de sa clique. Ainsi ce que veut encore défendre Macron c’est son monde celui dont il est issu, celui qui l’a fait président. Macron est déjà dans le coup d’après avec la fin du confinement, son amateurisme dans la gestion de la crise sanitaire (masques, thérapie appropriée, vaccin, chloroquine, tests etc.) va céder la place à la seule chose qu’il ait jamais su faire et pour laquelle il a été « fabriqué » à savoir son tropisme ploutocratique. La guerre économique donc, mais contre qui, contre quoi ? Lire la suite « Macron et la guerre économique qui s’annonce – Olivier Pichon »

Un revenant dans l’ombre d’Obama L’heure de gloire de Zbigniew Brzezinski

L'heure de gloire de Zbigniew Brzezinski.jpegÀ plus de quatre-vingts ans, Zbigniew Brzezinski revient au pouvoir aux États-Unis. Sans poste officiel mais il ne cherche plus les honneurs. Pour l’ancien conseiller à la sécurité nationale de Jimmy Carter Barack Obama est le Président rêvé pour mettre en oeuvre sa doctrine. Avec la bénédiction de l’Europe.

« Bush est mort, vive Obama ! » C’est bien, et jusqu’à la nausée, ce que scandent en chœur, depuis des semaines, urbi et orbi, parodiant la formule traditionnelle de nos Anciens Régimes, les partisans, pêle-mêle ou au choix, de l’atlantisme, du mondialisme multilatéral, de l’hégémonie états-unienne, du cosmopolitisme « post-moderne » et du multiculturalisme « post-racial ». L’antienne est connue et affirmée de façon tonitruante depuis le mois de novembre l’Amérique, enfin débarrassée de ses mauvais génies « néo-conservateurs » et fondamentalistes, va pouvoir désormais redevenir pour de bon ce qu’elle a toujours été et ce qu’elle n’aurait jamais dû cesser d’être, la grande démocratie avancée et éclairée qui, comme jadis en Europe la Prusse de Frédéric II aux yeux des philosophes des Lumières, a été missionnée par l’Histoire, bien plus encore que par le Dieu de la Bible, pour expurger du monde le Mal – ce Mal tenace, protéiforme, archaïque et omniprésent, celui des papes, des rois, des bolcheviks, des nazis, des barbus à turbans, des aviateurs kamikazes, des voleurs de bétail, des maris adultères ou des fumeurs de tabac. Lire la suite « Un revenant dans l’ombre d’Obama L’heure de gloire de Zbigniew Brzezinski »

Le masque, ultime frontière

Le masque, ultime frontière

Intéressante réflexion d’Hervé Juvin sur la portée symbolique du masque. Extrait.

Nous ne pouvons plus ne pas regarder la réalité en face. Quand les Nations n’ont plus de frontières, les individus se masquent. Quand les communautés ne se séparent plus les unes des unes, ce sont les individus qui se séparent les uns des autres, et de la manière la plus radicale. (…)

Le nomadisme imposé à ceux à qui le marché vole leurs terres et promet l’idéal des mobiles sans terre, tue. Ceux qui ont promu le nomadisme comme la condition humaine de la modernité savent-ils le mal qu’ils commettent ? Car le nomadisme comme adaptation forcée des modes de vie à la globalisation, fait des hommes d’une Nation, des citoyens d’une terre, d’une loi et d’une société, des hommes hors sol, des hommes de rien, ceux qui se croient plus que des hommes parce qu’ils vont d’un aéroport à un centre de congrès, et qui sont moins qu’un homme, celui qui sait qu’il doit sa terre à ceux qui l’ont conquis, défendue et travaillée pour lui, et aux enfants de ses enfants qui la défendront et la travailleront comme il l’a fait.

https://www.lesalonbeige.fr/le-masque-ultime-frontiere/

Ma chérie, par Aristide Renou.

Nous sommes en train de vivre des jours difficiles.
Sache-le, je comprends ta fatigue, ta lassitude, ton angoisse, ta peur même.

Le moment, soyons honnêtes, a révélé des failles, des insuffisances. Comme tous les hommes j’ai parfois manqué de patience avec toi, de compréhension

Sans doute, je n’aurais pas dû t’envoyer la casserole au visage lorsque j’ai trouvé les pommes de terre trop cuites à mon goût.
Lorsque tu as protesté, il se peut que j’ai frappé un peu trop fort.

Sans doute la matraque que j’ai utilisée était-elle un peu trop dure puisque ton œil gauche est sorti de son orbite.

C’était un incident malheureux, sur lequel il faudra faire toute la lumière, et je comprends que la perte de ton œil te chagrine, même si, reconnais-le, tu n’es pas la plus à plaindre étant donné qu’il t’en reste encore un.

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Notre grande enquête : « Aller au-delà du mondialisme » (2e contribution) : S’en sortir par le portefeuille

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Nous continuons notre enquête avec une contribution de Rémi Tremblay, directeur du journal canadien Le Harfang cliquez ici et correspondant régulier au Québec du quotidien Présent et du site EuroLibertés.

Rémi Tremblay est aussi l’auteur de deux Cahiers d’Histoire du nationalisme, l’un consacré à son compatriote Adrien Arcand cliquez ici et l’autre à l’Anglais Oswald Mosley cliquez là.

S.N.

Rémi Tremblay

Tourner la page du mondialisme, il y a de plus en plus de gens qui sont enclin à le faire. Le premier ministre québécois François Legault a lui-même parlé d’une société « démondialisée » se basant sur une plus grande autarcie, mais il faudra le voir pour le croire. Lire la suite « Notre grande enquête : « Aller au-delà du mondialisme » (2e contribution) : S’en sortir par le portefeuille »