Pourquoi l’apocalypse est possible

Pourquoi l'apocalypse est possible.jpegEntretien avec René Girard

Qui n’a pas entendu parler de sa théorie du « désir mimétique », à défaut d’avoir hi son œuvre? Anthropologue, René Girard est l’un des derniers penseurs qui comptent Un penseur français qui a exercé toute sa carrière aux États-Unis, où il demeure toujours, et que l’Académie française a fini par accueillir, il y a deux ans. Dans Achever Clausewitz(1) il prévoit… l’apocalypse.

Le sourcil broussailleux, le regard profond, chaque trait de son visage révèle une immense capacité d’attention. À 84 ans, René Girard possède cette simplicité raffinée que Ton nommait naguère la courtoisie. C’est sa proximité qui intimide, sa présence sans fard qui surprend. Le plus novateur des intellectuels français ne ressemble en rien au professeur Nimbus. Il s’exprime avec des mots simples, des mots que n’importe lequel de ses interlocuteurs a entendu mille fois, mais qui, dans sa bouche, ont une autre portée, nous faisant voir le monde avec un regard neuf. Lire la suite « Pourquoi l’apocalypse est possible »

Tuerie en Allemagne, une fantomatique menace d’extrême-droite fantasmée par la pensée unique

La tuerie de Hanau en Allemagne a sonné le « là » d’un délire politico-médiatique criant au retour de la menace du terrorisme d’extrême-droite. Pour faire oublier le véritable terrorisme qui sévit dans le monde, celui islamique !

Le journaliste Stefano Magni analyse, pour le quotidien La Nuova Bussola Quotidianna, ce phénomène inversé et conclut à une fantomatique menace d’extrême-droite inventée par les médias et bien-pensants du système :

« Massacre à Hanau, Allemagne. Neuf clients de bars ethniques fréquentés par des Kurdes et des Turcs sont tués. L’attaquant, Tobias Rathjen, 43 ans, n’a pas de casier judiciaire et laisse un testament de délires racistes et complotistes délirants. Une alerte au terrorisme d’extrême droite est en cours. Mais est-ce justifié ? A en juger par les chiffres: bien peu.  Lire la suite « Tuerie en Allemagne, une fantomatique menace d’extrême-droite fantasmée par la pensée unique »

Sortie le 1er mars prochain du n°18 des Cahiers d’Histoire du nationalisme consacré à Honoré d’Estienne d’Orves et à la résistance monarchiste en 1940

CHN 18 ANNONCE.jpg

Issu d’une vieille famille de la noblesse provençale de tradition catholique et légitimiste, sensible aux idées et aux actions du catholicisme social d’Albert de Mun, descendant des généraux vendéens d’Autichamp et Suzannet et filleul du commandant Driant (le gendre du général Boulanger), le capitaine de frégate Honoré d’Estienne d’Orves peut être rattaché à la droite nationale, monarchiste, catholique et sociale.

Dans le chaos de 1940, à l’heure où « l’occupation (força) les hommes à choisir explicitement leur allégeance » (Pierre Nora), cet officier de valeur, comme bien d’autres, fit son choix. Au nom des valeurs de sa famille, de sa foi chrétienne, de l’honneur, de la patrie…, il choisit de continuer la lutte sous le drapeau français, dans les rangs gaullistes. Mais sans pour autant retirer son respect au Maréchal Philippe Pétain ni vouer aux gémonies ceux qui firent au même moment un autre choix que le sien… Ambiguïtés d’une époque…

Dans ce nouveau numéro des Cahiers d’Histoire du nationalisme, Didier Lecerf, historien de formation et militant de la cause nationale, nous invite à partir à la découverte de ce Français exemplaire, de ce patriote ardent, premier agent de la France libre fusillé par les Allemands, en août 1941. Il nous convie aussi à découvrir le milieu et l’époque qui ont contribué à sa formation intellectuelle et morale ainsi que les exemples qui l’ont inspiré.

Cahier d’Histoire du nationalisme n°18, Honoré d’Estienne d’Orves, 1940 : des monarchistes dans la Résistance, Didier Lecerf, 200 pages, 20 euros (+ 5 euros de port).

Sortie le 1er mars 2020

Commandez-le dès maintenant : cliquez ici

Bulletin de commande

De qui se moque-t-on ?

merkel pp.jpg

Le billet de Patrick Parment

C’est reparti pour un tour ! Le ministre de l’Intérieur allemand affirme que la menace sécuritaire liée à l’extrême droite est « très élevée » et que cette dernière constitue « le principal danger » pour la démocratie allemande. On est à deux doigts du retour d’Adolf Hitler !

D’abord de quoi s’agit-il ? Tout simplement d’un individu isolé qui a buté neufs personnes dans deux bars à chicha – vraisemblablement des immigrés car dans ces lieux on y fume le narguilé – à Hanau, une ville de 95 000 habitants proche de Francfort. Le tueur en question a été retrouvé mort chez lui au côté de sa mère également décédé. D’une personne à un complot d’extrême droite, le pas est franchi par les médias teutons. La mère Merkel monte au créneau à son tour alors qu’elle est la grande responsable de la violence qui sévit au sein de la société allemande avec sa politique laxiste en matière d’immigration et la venue d’un million d’immigrés sans jamais avoir consulté le peuple allemand. C’est proprement de l’assassinat économique et politique doublé d’un colonialisme légal mais inversé. Lire la suite « De qui se moque-t-on ? »

Lucien Rebatet Les Décombres

Lucien Rebatet Les Décombres.jpegLes Décombres, le best-seller de l’Occupation ! Plus qu’un livre, un véritable torrent qui vous vaccinera à jamais de la réaction, de la République, de la démocratie, de l’Église, de la franc-maçonnerie, du ghetto… Un ouvrage à relire et à méditer. Les éditions Robert Laffont viennent de le refaire paraître in extenso, y compris les chapitres les plus maudits. Mais la divine surprise vient de cette suite jusqu’alors inconnue des Décombres, L’Inédit de Clairvaux, écrit entre les murs glacés du célèbre pénitencier et qui traite entre autres des combats politiques et éditoriaux menés par la talentueuse équipe de Je suis partout, jusqu’au bout du fascisme et du national-socialisme, quand d’autres, dès 1943 (notamment Robert Brasillach et Georges Blond), jetaient l’éponge, ne croyant plus en la victoire finale de la révolution européenne, ce qui ne les empêcha point de connaître eux aussi la vindicte des vainqueurs, notamment de la Résistance qui ramena dans ses fourgons tout le personnel politique qui avait mené la France à la débâcle en 1940 et dont les héritiers sont toujours au pouvoir en 2016. Encore du très très grand Lucien Rebatet. Ne boudons pas notre plaisir !

Le dossier Rebatet Laffont 30€

EK Réfléchir&Agir Automne 2016

Le Samedi Politique – Griveaux : d’une légèreté à la censure

Vengeance personnelle, performance artistique ou déstabilisation étrangère, les suppositions fusent après la publication des vidéos sexuelles du candidat à la mairie de Paris par Piotr Pavlensky… Une seule certitude, nous avons tous passé une meilleure Saint-Valentin que Benjamin Griveaux.

La classe politique a été presque unanime pour condamner la diffusion de ces vidéos. A croire que certains voyaient l’affaire comme une mise en garde.
La classe politico-médiatique a joué son rôle habituel de garde champêtre des réseaux sociaux pour avancer vers un peu plus de censure.
Pourtant, « l’affaire Griveaux » pose de nombreuses questions. Au-delà de l’intégrité des personnels politiques, elle questionne leur souveraineté et leur capacité à prendre des décisions exemptes de pressions extérieures.

Pour cette émission, les invités sont Alexis Poulin, journaliste et co-fondateur de la revue « Monde Moderne« , et Jean Messiha, délégué national du Rassemblement National.

https://www.tvlibertes.com/le-samedi-politique-griveaux-dune-legerete-a-la-censure

Quand la Révolution française s’écrit en noir

« La Révolution est un bloc dont on ne peut rien distraire », s’exclame Georges Clemenceau le 29 janvier 1891 à la Chambre des députés face à Joseph Reinach. Après avoir été un bloc, la révolution est désormais un pavé dont on ne peut, une fois encore, rien distraire. Un pavé de 878 pages dû à plusieurs dizaines d’auteurs, qui, sous la direction du père Escande, se sont réunis pour en écrire le livre noir(1).

Deux ans avant la formule du député du Var et futur président du Conseil Clemenceau lancée au député des Basses-Alpes Reinach (qui deviendra l’un des fondateurs de la ligue de droits de l’homme et l’historiographe de l’affaire Dreyfus), la France célèbre avec faste le centenaire de la Révolution française. Rien ne manque pour fêter l’événement. Dévoilement d’une plaque dans la salle du jeu de Paume à Versailles. Exposition sur le Champs de Mars. Défilés. Banquet national. Inauguration de statues. Inhumation de « grands ancêtres » au Panthéon(2). Et même – on l’a oublié – érection de la tour Eiffel, conçue comme monument éphémère pour la durée de l’Exposition universelle organisée pour célébrer le centenaire.

Un mythe déjà ébranlé lors du bicentenaire en 1989

La République triomphe. Après quasiment un siècle de balbutiements, de troubles, de révolutions, de guerres et d’échecs, elle semble avoir définitivement gagné la partie. Depuis 1875, la troisième du nom est en place. La restauration n’aura pas lieu. À compter de 1876, la gauche gagne toutes les élections. Le centenaire se veut consensuel. Les pages les plus sombres et les plus sanglantes qui ont marqué la France à compter de la convocation des États généraux, le 5 mai 1789, sont purement et simplement oubliées. La mystique républicaine est désormais solidement ancrée. Lire la suite « Quand la Révolution française s’écrit en noir »

Moyen-Orient : le rôle majeur des Russes

image-2-845x456.png

L’échec de la France au  repose sur deux erreurs essentielles. La première consiste à se dessiner avec une gomme, à se vouloir une république abstraite avant d’être une nation charnelle, à n’être elle-même qu’en se vouant à l’universel. Comme toutes les vieilles nations, la France possède une identité historique et culturelle, simplement plus marquée par la volonté politique d’un État que d’autres. La seconde erreur correspond à l’ignorance de cette priorité politique que Carl Schmitt avait soulignée : la reconnaissance de l’ennemi.

La conscience de son identité, avec ses limites, et la reconnaissance de son ennemi objectif, c’est-à-dire de la menace principale et réelle, sont donc les deux priorités. La politique menée par nos gouvernements au Moyen-Orient a méconnu ces deux principes. Lire la suite « Moyen-Orient : le rôle majeur des Russes »

DES INÉGALITÉS TOUJOURS PLUS GRANDES : QUELLES RÉPONSES ?

safe-image-php--950x400.jpg

PARIS VOX – LES INÉGALITÉS SOCIO-ÉCONOMIQUES N’ONT JAMAIS ÉTÉ AUSSI CONSIDÉRABLES QU’AUJOURD’HUI. UN HOMME, PAR SES PUBLICATIONS ET SON AURA MÉDIATIQUE, EST DEVENU LE « PENSEUR » DE CES INÉGALITÉS  : THOMAS PIKETTY. IL EST AUJOURD’HUI CONTESTÉ PAR UN JEUNE UNIVERSITAIRE, GUILLAUME TRAVERS, QUI REMET EN CAUSE CERTAINS DE SES PRÉSUPPOSÉS DANS UNE ROBORATIVE BROCHURE «POURQUOI  TANT D’INÉGALITÉS  ? » PARUE AUX ÉDITIONS DE LA NOUVELLE LIBRAIRIE. RENCONTRE AVEC CE FRONDEUR.

  • Plus que l’analyse du capitalisme de Thomas Piketty vous semblez dénoncer prioritairement ses remèdes. Piketty bon diagnostiqueur et mauvais pharmacien ?

C’est plus profond que cela. Il y a trois choses. Tout d’abord le constat. Piketty constate une hausse massive des inégalités depuis plusieurs décennies et dans la plupart des régions du monde, notamment aux États-Unis. Sur ce point, rien à redire.

Lire la suite

La Grande-Bretagne « va fermer le robinet de la main d’oeuvre étrangère peu qualifiée »

Pays souverain, sorti du carcan de l’Union Européenne, la Grande-Bretagne peut mettre un frein à l’immigration-invasion.

Boris Johnson, le premier ministre, vient, via son gouvernement, de déclarer qu’il allait privilégier après le Brexit l’immigration de travailleurs qualifiés qui devront, pour obtenir un visa de travail, disposer d’une offre d’emploi et parler anglais.

Soumise jusqu’au 31 décembre prochain aux règlements de l’UE, la Grande-Bretagne pourra ensuite appliquer sa politique migratoire qui consiste à limiter l’arrivée d’étranger extra-communautaires.

« Notre nouveau système d’immigration va fermer le robinet de la main d’oeuvre étrangère peu qualifiée », écrit la ministre de l’Intérieur, Priti Patel, dans une tribune publiée dimanche par The Sun. « A partir de l’an prochain, tous les travailleurs qualifiés devront disposer de suffisamment de points pour travailler au Royaume-Uni. Ils devront parler anglais, disposer d’une offre d’emploi ferme et satisfaire aux exigences salariales », poursuit-elle.

 Le gouvernement entend attribuer des points aux candidats à l’immigration travaillant dans des secteurs où il y a une pénurie de main d’œuvre en Grande-Bretagne.

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/la-grande-bretagne-va-fermer-le-robinet-de-la-main-doeuvre-etrangere-peu-qualifiee/117870/