«Non à l’Union européenne !» : A Varsovie, les nationalistes appellent à une «intifada polonaise»

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Les nationalistes polonais ont défilé à Varsovie pour célébrer l’indépendance de leur pays. Cette marche a rassemblé des dizaines de milliers de personnes et a été marquée par de nombreux slogans patriotiques, anti-mondialistes et anti-sionistes.

«Dieu, honneur et patrie». Ce mot d’ordre a rassemblé plusieurs dizaines de milliers de Polonais venus défiler à Varsovie ce 11 novembre 2019, pour célébrer l’indépendance de leur pays.

La fin de la Première guerre mondiale a en effet été marquée par la renaissance de la nation polonaise après 123 ans d’occupation, le pays ayant été auparavant partagé entre les empires russe, allemand et autrichien.

Arborant le drapeau national, blanc et rouge, ainsi que des croix celtiques, symbole païen christianisé devenu l’emblème de nombreux mouvements nationalistes européens, les manifestants ont entonné plusieurs fois l’hymne polonais, ainsi que de nombreux slogans patriotiques.

«Non à l’Union européenne !», a-t-on notamment pu entendre, alors qu’était inscrit sur une banderole au sein du cortège : « le nationalisme polonais est un patriotisme actif, pas du fascisme.»

Les manifestants ont par ailleurs mis un point d’honneur à mettre en avant la «famille traditionnelle» et la «morale nationale», critiquant d’autre part durement l’immigration.

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“On pense toujours qu’on est commandés par des gens compétents, et on se rend compte que non”

“On pense toujours qu’on est commandés par des gens compétents, et on se rend compte que non”

Stéphane, CRS, a livré son témoignage à France Inter, sur la gestion du maintien de l’ordre face aux gilets jaunes, les 1er et 8 décembre 2018 :

“Jusqu’à fin novembre 2018, dans le fond, j’étais à moitié ‘gilet jaune’. Je trouvais anormal la hausse des taxes sur le gasoil, les réformes du gouvernement Macron…” “il n’y avait pas du tout de tensions, juste des revendications très fortes. Malheureusement, ça a été très mal géré politiquement. Il n’y a eu que du déni et de la fermeté.

“Les black-blocs hyper-violents, les hooligans sur de gros matchs de foot, on les connaît et on sait comment les prendre. Mais là, c’était des gens de la population. Des gens de la classe populaire, des ouvriers, des sans emploi, qui se transformaient en bêtes sauvages.” “Et pour que des gens ‘lambda’ se transforment comme ça, c’est qu’il y a un réel souci en France. Et pas depuis l’année dernière : c’est une cocotte-minute qui a explosé en décembre, mais qui couvait depuis des années.”

“Dès 8 h 30, 9 h du matin, on entendait sur les radios de la police que ça commençait déjà à ‘grenader’ et à partir à l’affrontement, chose qui est incroyable dans une manifestation. Là, on s’est dit : ‘la journée va être très longue’.”

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Terrorisme : une menace toujours réelle – Journal du mercredi 13 novembre 2019

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Terrorisme : une menace toujours réelle

4 ans après les attentats de Paris, la France n’en a pas fini avec la menace terroriste. Malgré une série d’annonces et la mise en place de plusieurs dispositifs, l’exécutif n’arrive pas à mettre fin à la terreur islamiste.

L’extrême-gauche étudiante met le cap sur le 5 décembre

Vendredi dernier, un étudiant de 22 ans, militant du syndicat Solidaires, s’est immolé par le feu devant un restaurant universitaire du Crous à Lyon pour alerter sur sa situation précaire. Un drame qui met les syndicats étudiants en ébullition à quelques semaines de la mobilisation sociale du 5 décembre prochain.

Élections espagnoles : une précaire coalition de gauche

7 mois après un précédent scrutin, les élections générales espagnoles ont finalement consacré l’avènement d’une coalition de gauche… Coalition composée de l’extrême gauche et des socialistes mais aussi de nombreux autres petits alliés…

L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/terrorisme-une-menace-toujours-reelle-journal-du-mercredi-13-novembre-2019

Rapatriement des djihadistes : comment la France, l’Allemagne et les États-Unis s’organisent-ils ?

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La Turquie a annoncé le 11 novembre que les démarches d’expulsions concernant 11 combattants étrangers d’origine française «étaient en cours».

Quelles politiques, l’Allemagne, la France et les Etats-Unis appliquent-ils pour le rapatriement d’anciens combattants de Daech ? Les détails en images.

https://fr.novopress.info/215984/rapatriement-des-djihadistes-comment-la-france-lallemagne-et-les-etats-unis-sorganisent-ils/

La Petite Histoire – Comment le film « Le Roi » saccage l’histoire

Dans le film « Le Roi », sorti dernièrement sur Netflix, la vie du roi d’Angleterre Henri V nous est présentée sous des aspects bien édulcorés. On y voit un roi pacifiste, épris de paix et de justice… tout l’inverse du véritable Henri V ! Aussi, les Français y sont présentés comme des lâches ridicules, et l’histoire de la bataille d’Azincourt y est totalement fantaisiste. Faut-il s’en indigner ? Ou se contenter d’en relever les erreurs, nombreuses, avant de faire le procès du véritable coupable : le cinéma français ?

https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-comment-le-film-le-roi-saccage-lhistoire

Royaume-Uni : Boris Johnson et Nigel Farage ont fait l’union des droites au nom du Brexit !

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Boris Johnson n’a jamais été aussi près de réussir son pari. Nous sommes à un mois des élections et c’est déjà une immense victoire que vient d’emporter le peuple britannique en faveur du Brexit. Le représentant de la droite souverainiste britannique, Nigel Farage, fait passer son pays et le Brexit avant son ego et son parti (le UKIP), même si les conservateurs crédités de 36 % des intentions de vote étaient largement en tête, contre 28 % pour les travaillistes, selon un sondage ORB pour le Sunday Telegraph, les libéraux-démocrates 14 %, le UKIP 12 %.

Comme il avait négocié avec l’Union européenne, c’est en position de force que Boris Johnson vient de négocier une alliance avec Nigel Farage. Rappelons que l’élection anglaise est une élection à un seul tour, le candidat arrivant en tête l’emportant. Le leader du Brexit, Nigel Farage, a fait de la défaite des démocrates libéraux anti-Brexit et des travaillistes son principal objectif électoral. Lire la suite « Royaume-Uni : Boris Johnson et Nigel Farage ont fait l’union des droites au nom du Brexit ! »

L’abus de droit au service de l’immigration

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 Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018. Lire la suite « L’abus de droit au service de l’immigration »

Il faut arrêter de se tourner vers « l’Etat nounou », sauf pour réclamer qu’il arrête d’« emmerder les Français »

Il faut arrêter de se tourner vers « l’Etat nounou », sauf pour réclamer qu’il arrête d’« emmerder les Français »

Dans l’Institut des Libertés, Bruno Larebière revient sur la polémique causée par Julie Graziani et accuse l’Etat :

[…] En quatre jours, Julie Graziani n’aura trouvé que le moyen de préserver ses petits quarts d’heure de gloire médiatique, pas de réfléchir sérieusement aux thèmes qu’elle avait soulevés. C’est dommage car, pour elle qui dit admirer Margaret Thatcher et Ronald Reagan, il y avait matière à explorer des pistes de réflexion. Y compris dans la très sotte remarque : « Est-ce qu’elle a bien travaillé à l’école ? », qui laisse penser que quiconque a raté son CP, son CM1, son CM2, voire l’ensemble de scolarité, a raté sa vie et ne peut s’en prendre qu’à lui-même : 1. d’être payé au Smic – voire s’estimer heureux d’avoir trouvé du travail dans un tel état d’ignorance ; 2. de n’avoir pas acquis les connaissances indispensables pour accéder à des postes plus lucratifs.

Si Julie Graziani, qui est libérale, avait voulu discréditer le libéralisme, elle ne s’y serait pas prise autrement. « Ce n’est pas à l’Etat d’arranger tes problèmes », a-t-elle dit, alors qu’un sain raisonnement libéral aurait dû la conduire à proclamer d’abord : « Ce n’est pas à l’Etat de causer tes problèmes. » Ce n’est pas à l’Etat d’être à l’origine des problèmes que vous allez, peut-être, payer toute votre vie !

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Italie : un film sur les massacres de Trieste par les rouges (hommes et femmes jetés vivants dans des fosses)

Il s’agit d’un drame dont seuls parlaient jusqu’à présent les nationalistes italiens : le massacre ignoble de milliers de personnes par les communistes italiens et yougoslaves (« partisans ») à la fin de la 2e Guerre mondiale. Mais un film vient de sortir qui met sur le devant de la scène italienne cet épisode tu par la gauche culturelle…
La bande-annonce :

Lu chez la Tribune de Genève :

« Pendant des décennies, l’Italie a oublié les milliers de victimes des massacres commis à la frontière yougoslave à la fin de la Seconde Guerre mondiale. «Red Land – Rosso Istria», sorti la semaine dernière en Italie, veut leur rendre justice. Lire la suite « Italie : un film sur les massacres de Trieste par les rouges (hommes et femmes jetés vivants dans des fosses) »