Urgences ? Immigration stop !

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L’avis de Jean-François Touzé :

Eteindre les incendies tout en laissant se développer les départs de feu sans jamais s’opposer aux pyromanes, telle est, on le sait, la doctrine nouvelle d’un Emmanuel Macron en pleine chiraquisation, doctrine à laquelle tous les acteurs de l’Exécutif sont désormais priés de se soumettre.
Agnès Buzyn, ministre de la santé n’échappera pas à cette règle. En annonçant un plan global en faveur des hôpitaux et plus particulièrement des Urgences en crise depuis des mois, la ministre tente donc de verser du sable sur les braises pour essayer de les réduire. Avec six cent millions injectés dans le système hospitalier destinés à restructurer les services, améliorer les traitements du personnel médical, mettre fin aux fermetures de lits et peut être même en rouvrir, la ministre espère apaiser la colère et gagner quelques précieuses années de calme jusqu’à la réélection en 2022 de l’actuel locataire de l’Elysée.
Une fois de plus, la République des illusions, des artifices et du grand camouflage est à l’œuvre.
Le vrai problème des Urgences n’est pas seulement financier même si la santé publique est un devoir d’Etat qui impose aux gouvernants de consentir les efforts budgétaires nécessaires.
Le vrai problème des Urgences n’est pas l’incivisme supposé de nos compatriotes qui les pousserait à consulter en service hospitalier pour tout bobo subalterne.
Le vrai problème des Urgences a un nom, une réalité et une exponentialité : IMMIGRATION!
Seule une politique sans faiblesse d’arrêt total de l’immigration suivie d’un vaste plan de retour au pays rendra aux Français la qualité des soins auxquels ils ont droit dans la sécurité, et l’environnement paisible retrouvés de nos hôpitaux.

Droit de réponse du gouvernement hongrois aux mensonges de The Economist

Droit de réponse du gouvernement hongrois aux mensonges de The Economist

Voici le droit de réponse du gouvernement Hongrois à un article acerbe paru dans The Economist du 31 août 2019. Cette réponse nous a été traduite de l’anglais par un lecteur que nous remercions :

Hungry’s Governement (dans le courrier des lecteurs de The Economist du 7 septembre)

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La Petite Histoire : quand les Français débarquaient en Irlande

C’est un fait méconnu. En 1796, puis 1798, les Français ont débarqué en Irlande afin d’aider les insurgés et tenter de libérer le pays de l’occupation anglaise. Si la première tentative a été un désastre, la seconde, bien qu’insuffisante, a permis d’infliger quelques sueurs froides aux Britanniques et reste, aujourd’hui encore, très présente dans le souvenir des Irlandais. Un épisode ô combien symbolique de l’amitié entre les deux nations.

https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-quand-les-francais-debarquaient-en-irlande

Brexit : Boris Johnson seul contre tous – Journal du mardi 10 septembre 2019

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Brexit : Boris Johnson seul contre tous

L’étau se referme sur Boris Johnson. Alors que le Parlement est désormais suspendu, le principe d’élections anticipées à de nouveau été rejeté. La Grande-Bretagne semble sombrer peu à peu dans la crise institutionnelle.

Municipales : Serge Federbusch représentera le RN à Paris

C’est officiel, le candidat d’Aimer Paris, Serge Federbusch mènera la bataille des municipales à Paris avec le soutien du Rassemblement National. TV Libertés est allé à sa rencontre.

Urgences : un cautère sur une jambe de bois

Le ministre de la Santé Agnès Buzyn annonce une enveloppe de 750 millions d’euros pour les urgences sur une période de quatre ans… une décision prise… dans l’urgence pour faire face à une grogne des personnels de santé qui ne devrait pas faire de miracle. Mais avant d’en arriver là, le gouvernement avait tout tenté pour minimiser la crise hospitalière. Retour sur une mesure superficielle et une manipulation qui a échoué.

L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/brexit-boris-johnson-seul-contre-tous-journal-du-mardi-10-septembre-2019

Grand remplacement en Europe : les Pays-Bas face à l’islamisation

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Par Paul Tormenen, juriste ♦ Polémia continue son tour d’Europe du Grand Remplacement. Après avoir étudié l’emblématique cas de la Suède puis l’inquiétante submersion démographique de la Belgiquel’espoir d’une réaction politique au Danemarkle désastre multiculturel britanniquele suicide de l’Allemagneles tentatives de résistances de l’Autrichel’espoir naissant en Italie et la spirale infernale en Espagne… C’est au tour des Pays-Bas d’être étudiés par Paul Tormenen. Face à la hausse de l’immigration, l’islamisation du pays semble inéluctable… Cependant, le mécontentement populaire est de plus en plus visible dans les urnes. Un signe d’espoir ?
Polémia

Les Pays-Bas connaissent depuis plusieurs décennies une immigration de plus en plus importante. Alors que la tradition nationale de reconnaissance des minorités permettait d’envisager une intégration sans heurts des nouveaux arrivants, les néerlandais ont été avant d’autres peuples européens confrontés à un choc de cultures, un choc qui est plus vivace que jamais. Ces dernières années, une partie de la population et la classe politique ont été amenées à s’interroger– non sans difficultés- sur la pertinence du modèle multiculturaliste batave et de l’immigration massive. Aux Pays-Bas comme dans d’autres pays européens, l’essor des partis dits « populistes » est le symptôme d’un mécontentement populaire grandissant.

Une immigration en hausse constante

Les Pays-Bas ont connu plusieurs vagues d’immigration depuis le 20e siècle. Après la deuxième guerre mondiale, la décolonisation des anciennes indes néerlandaises a coïncidé avec l’arrivée de plus de 300 000 personnes issues d’Indonésie. A partir des années 1960, un nombre important d’Italiens et d’Espagnols est venu dans le pays dans un contexte d’essor économique. Puis ce sont les Marocains, les Turcs et les Tunisiens qui ont constitué d’importants contingents d’immigrants. Lire la suite « Grand remplacement en Europe : les Pays-Bas face à l’islamisation »

Selon un sondage, les Français soutiennent la préférence nationale pour l’emploi en temps de crise

5d76aecf87f3ec1d994c8b2c.jpegSelon une étude réalisée par l’institut Ipsos, lorsque l’emploi est rare dans un pays, la population de celui-ci souhaiterait que les entreprises favorisent les citoyens natifs. C’est notamment le cas en France.

Selon une étude intitulée Sentiment populiste et nativiste en 2019, publiée le 5 septembre par l’institut Ipsos, 54% des Français seraient favorables à ce que les entreprises embauchent en priorité des citoyens français «natifs», plutôt que des personnes immigrées, lorsque les offres d’emploi se raréfient (contre 19% qui ne sont pas d’accord avec cette proposition).
En 2019, la préférence nationale française en matière d’emploi, lorsque celui-ci se raréfie, serait en outre en légère hausse, puisque cette mesure recueillait l’approbation de 51% des Français en 2016, comme le rapporte ce 9 septembre Le Figaro après s’être entretenu avec un chef de projet chez Ipsos.
[…]
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Afrique du Sud : les cocus ayant cru à la fable de la nation arc-en-ciel peuvent sortir des rangs et avancer de trois pas…

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Communiqué de Bernard Lugan
En Afrique du Sud, pays de Nelson Mandela, des Noirs massacrent d’autres Noirs.Qui plus est, des Noirs immigrés, des frères migrants venus de pays ayant jadis soutenu leur lutte contre le régime blanc…
Comme en 2016, un peu partout, notamment au Natal et dans la région de Johannesburg, les étrangers noirs, qu’ils soient Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou Nigérians, sont ainsi de nouveau pris pour cible, lynchés, brûlés vifs, cependant que leurs pauvres biens sont systématiquement pillés par des foules ayant échappé à tout contrôle policier.
Voilà de quoi déstabiliser ces cocus idéologiques qui, croyant au mythe-guimauve de la « nation arc-en-ciel », prétendaient que les maux du pays découlant de la domination blanche, une fois la majorité noire au pouvoir, les fontaines de la démocratie laisseraient couler le lait et le miel de la fraternité…
La réalité est évidemment autre car ces tueries xénophobes illustrent l’échec de la « Nouvelle Afrique du Sud » dont les dirigeants ont dilapidé le colossal héritage reçu de l’ancien régime blanc.

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Cancers dans le monde agricole : des chiffres qui ne font pas l’affaire des marchands de peur

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Suite à différentes plaintes déposée par des maires inquiets de la santé de leur concitoyens, une polémique s’est développée sur la mise en place de limites autour des zones d’épandage agricole. Le gouvernement voudrait une limite entre 5 et 10 mètres, d’autres voudraient 150 mètres – autant dire un arrêt de l’agriculture intensive. Les reportages n’ont pas manqué, montrant des agriculteurs bio (comme par hasard) se plaindre de retrouver des résidus de pesticides sur leurs cultures. Mais quels sont exactement les risques identifiés ? Les reportages se sont montrés plus discrets à ce sujet.

Si risques il y a, les agriculteurs traditionnels devraient être les premiers concernés car ils manipulent, respirent et sont, d’une façon générale, en contact direct avec les produits qu’ils épandent. De plus, leurs habitations sont très souvent au milieu des champs et des zones d’épandage. On pourrait donc s’attendre à ce qu’ils développent plus de cancers, de leucémies et autres maladies tant redoutées. Ce sont, bizarrement (ou pas), des informations sur lesquelles la presse traditionnelle s’est peu étendue.
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« Foulards de Creil », 30 ans après, par Franck Deletraz

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Il est des anniversaires qui montrent à quel point le mal s’est aggravé et a répandu ses métastases dans l’ensemble de ce corps malade qu’est la France. Ainsi, le trentenaire de la fameuse affaire des « foulards de Creil » : partie de l’exclusion en septembre 1989 de trois collégiennes musulmanes qui refusaient d’ôter leur voile en classe, cette affaire – dont seuls quelques rares élus ont compris à l’époque qu’elle constituait un premier pas vers une organisation islamique des quartiers ethniques – allait susciter une vive polémique, au terme de laquelle le gouvernement socialiste, avec une pleutrerie incroyable, rejetait la responsabilité sur les chefs d’établissements d’accepter d’accueillir ou non les élèves voilées. Trente ans plus tard, et après l’adoption de multiples lois, les voiles et autres hijabs ont complètement envahi l’espace public français, soulignant ainsi les progrès fulgurants de l’islamisation de notre pays. Lire la suite « « Foulards de Creil », 30 ans après, par Franck Deletraz »