Le chef de la diplomatie hongroise accuse l’ONU et l’UE « d’organiser » un « changement de population » en Europe, avec la complicité des « médias de gauche »

La Hongrie peut être fière d’avoir rejeté le pacte des migrations de l’ONU, a déclaré vendredi le ministre des Affaires étrangères Péter Szijjártó, ajoutant en même temps que « la bataille n’est pas encore terminée ».

Szijjártó a déclaré lors du dévoilement officiel du programme électoral du Fidesz pour les élections européennes, qu’il était désormais « clair » que l’afflux de migrants illégaux en Europe faisait « partie d’un plan bien conçu » pour organiser un « changement de population ».

« Il existe un plan mondial pour changer la population en Europe, dans lequel le Parlement européen, les politiciens européens, les Nations Unies et les médias de gauche jouent tous un rôle. »

Il a ajouté que l’objectif de l’ONU était de légaliser l’immigration illégale avec l’aide de son pacte mondial sur les migrations.

(…) Hungary Today

http://www.fdesouche.com/1188893-le-ministre-des-affaires-etrangeres-hongrois-accuse-lonu-et-lue-dorganiser-un-changement-de-population-en-europe-avec-la-complicite-des-medias-de-gauche

Jean Messiha : « À Bruxelles, nous formerons une grande alliance des souverainistes et des patriotes »

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Jean Messiha s’exprime sur la notion d’identité nationale, selon lui en « menace d’extinction en France ».

Pour Boulevard Voltaire, il revient également sur les enjeux des prochaines élections européennes pour les partis patriotes de chaque pays.

Vous avez déclaré, dans une tribune du mensuel L’Incorrect, que « pour le progressiste, le nationalisme est odieux lorsqu’il est blanc, mais plus il change de couleur, plus il devient noble ». Doit-on en conclure que les Français de souche n’ont plus le droit d’être patriotes, aujourd’hui ?

C’est ce que pensent beaucoup de nos sachants et de nos élites dirigeantes. Il y a comme une sorte de fascination pour les identités nationales, leur expression et parfois même leur expression la plus exacerbée à travers la Terre entière, sauf lorsqu’il s’agit des peuples européens, et notamment de la France. Nous disons simplement que la France est une nation comme une autre qui a le droit de défendre son identité, forgée à travers les âges et les siècles par la culture gréco-romaine, par le judaïsme et par le christianisme. Nous considérons que cette identité est, désormais, menacée. Certains partis comme le Rassemblement national se mobilisent pour défendre cette identité face à sa menace d’extinction, ni plus ni moins. Lire la suite « Jean Messiha : « À Bruxelles, nous formerons une grande alliance des souverainistes et des patriotes » »

Immigration clandestine : En Marche drague la droite – Journal du lundi 8 avril 2019

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Immigration clandestine : En Marche drague la droite

C’était considéré comme une fake news, mais Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur l’a enfin avoué : les ONG d’aide aux clandestins sont complices des passeurs. Retour sur une évidence enfin avouée.

Gilets Jaunes et Grand débat : le dialogue de sourds ?

Deux mois de grands débats, des centaines d’heures de palabres et des conclusions timides. Alors que le 21e acte des Gilets Jaunes a mobilisé moins de monde, l’exécutif tente d’éteindre définitivement la flamme.

Mosquée de Strasbourg : une ville dans la ville ?

Alors que la Capitale alsacienne a inauguré sa grande mosquée en 2012, un nouveau chantier est en cours pour construire un autre lieu de culte musulman dans le quartier de la Meinau, à quelques centaines de mètres du lieu où est installé le Marché de Noël récemment frappé par le terroriste Chérif Chekat. Jean-Paul Garraud, ancien magistrat et fondateur de la droite populaire, 9e sur la liste du Rassemblement National s’est rendu sur place avec une équipe de TVLibertés.

L’actualité en bref

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Acte XXI des Gilets jaunes : un engagement politique de plus en plus attendu

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
Malgré une participation en baisse, qui peut s’expliquer en partie par la multiplication des contrôles préventifs (6075 selon les chiffres du ministère), les Gilets jaunes ont parcouru à Paris, le trajet le plus long de leur histoire : 16 km entre La République et La Défense. La marche s’est déroulée sans incident majeur, malgré la tentative de blocage du périphérique porte de Champerret. Eric Drouet a eu droit de nouveau à une amende de 135 € alors qu’il prenait le métro pour rejoindre le point de ralliement…
Mais peut-on dire pour autant que le mouvement s’essouffle ?

Non si l’on regarde du côté de Saint-Nazaire, où les Gilets jaunes ont tenu leur assemblée à la veille de l’acte XXI. Le nombre de délégations présentes (environ 300) a été multiplié par 4 par rapport à la première assemblée de Commercy des 26 et 27 janvier et l’on a dénombré plus de 800 participants. Le but était de réfléchir à une structuration du mouvement, à ses modes d’actions, à la formulation de ses revendications et à son avenir.

Sur France Info, Benjamin Cauchy, ancien porte-parole des Gilets jaunes de Toulouse, et neuvième sur la liste de Dupont-Aignan pour les élections européennes, a invité les Gilets jaunes à s’investir dans la sphère politique.
Et la mobilisation en province n’a-t-elle pas failli à sa réputation ?

Colère à Rouen où l’interdiction d’accès du centre-ville a provoqué quelques débordements et notamment l’incendie d’un engin de chantier. A Nantes, la tension est restée vive : des enfants ont été gazés sur le manège d’une fête foraine. Et en Corrèze, des Gilets jaunes ont cru bon manifester contre la vente à la découpe de la France et contre le projet de privatisation des barrages hydroélectriques.

https://fr.novopress.info/214214/acte-xxi-des-gilets-jaunes-un-engagement-politique-de-plus-en-plus-attendu/

Nicolas Lebourg : “Aujourd’hui une partie de la population partage les idées que défend Génération identitaire”

Nicolas Lebourg : “Aujourd’hui une partie de la population partage les idées que défend Génération identitaire”

Les préoccupations des Français pour les élections européennes le prouvent. Est-ce pour cette raison que le gouvernement étudie la possibilité de dissoudre Génération identitaire ? Mais cela n’est pas si simple que ça comme l’explique le Figaro :

“(…) A la différence de ces groupes disparus, Génération identitaire ne représente pas une menace pour la sûreté de l’Etat au sens où la violence ne fait pas partie de leur ‘‘ADN’’. Ses membres se contentent d’actions symboliques, à l’aide de banderoles aux slogans éloquents. Sur quel fondement juridique le ministre de l’Intérieur peut-il ainsi se prévaloir pour sa dissolution?

«C’est très délicat, car l’argument principal pour dissoudre un groupe est habituellement la violence. Là, il n’y en a pas. Il n’y a pas assez d’éléments», explique Nicolas Lebourg, historien, spécialiste de l’extrême droite et membre de l’Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean Jaurès. La seule base possible pour invoquer une dissolution serait le sixième point de l’article L212-1 du code de la Sécurité intérieure qui évoque la provocation «à la discrimination, à la haine ou à la violence envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée, soit propagent des idées ou théories tendant à justifier ou encourager cette discrimination, cette haine ou cette violence». «Là encore, ça reste délicat car aujourd’hui une partie de la population partage les idées que défend Génération identitaire. Politiquement c’est donc compliqué, ce n’est pas le biais le plus simple, analyse Nicolas Lebourg. Lorsque Manuel Valls a procédé à des dissolutions en 2013, certains des groupes visés assumaient ouvertement être un mouvement fasciste et remettre en cause la forme républicaine du régime, c’était plus simple pour les appréhender»(…)

L’historien ajoute même qu’une dissolution peut «moderniser» ces militants d’extrême droite. En faisant cela, «on leur permet de faire l’inventaire et d’abandonner certaines références, certains procédés». Un abandon qui leur permet «d’être écouté par les gens par la suite», de paraître plus «fréquentable». Il est également déjà arrivé que le Conseil d’Etat annule des décrets de dissolution par manque de motivation juridique.

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Brexit – Le coup d’État des élites, par Olivier Bault

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Si le sujet n’était aussi grave, il y aurait matière à rire face à cette Commission et ce Parlement européens qui prétendent défendre la constitution nationale contre la majorité parlementaire en Pologne mais qui encouragent les parlementaires britanniques à violer leur propre constitution pour bloquer le Brexit voulu par le peuple. Certes, le Royaume-Uni a une particularité : il n’a pas de constitution écrite. Néanmoins, toute une série d’usages et de procédures hérités de plusieurs siècles de parlementarisme ont outre-Manche valeur de règles constitutionnelles, et c’est bien cette constitution-là qui est allègrement violée cette semaine par les parlementaires hostiles au Brexit. Lire la suite « Brexit – Le coup d’État des élites, par Olivier Bault »

Comme en 2007, les marchés ne veulent voir que le verre à moitié plein

86695349.jpgMarc Rousset

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Le CAC 40 a continué sa belle remontée à 5.476,20, ce vendredi 5 avril, tandis que Wall Street, suite à un rapport sur l’emploi, de bonnes nouvelles sur le dossier commercial sino-américain ainsi que sur le Brexit, terminait au plus haut de l’année. Face au ralentissement de l’activité mondiale et aux risques systémiques, les marchés regardent le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide.

La dette française frôlera les 100 % du PIB en 2022 et non pas 90 %, comme dans de précédentes estimations. En cas de crise similaire à celle de 2008, elle devrait même dépasser les 120 %. En matière d’effort structurel sur les dépenses publiques, l’exécutif répète inlassablement : « Vous allez voir ce que vous allez voir, mais dans deux ans seulement. » La triste réalité Macron, c’est que le taux de croissance sera au maximum de 1,4 % jusqu’à la fin de son mandat, que seuls 1.500 postes ont été supprimés dans la sphère de l’État en 2018, que seulement 4.500 devraient l’être en 2019, tandis que la ruineuse et suicidaire immigration, de l’ordre de 450.000 personnes par an, continue… Lire la suite « Comme en 2007, les marchés ne veulent voir que le verre à moitié plein »