C Politique : F. Lenglet développe tranquillement des analyses économico-politiques « incorrectes » mais novatrices

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Cette heure et quart de débats doit être écoutée. Non pas pour ce qu’y disent les différents intervenants qui ne font que ressasser en toute matière des formules convenues archiconnues mais pour ce qu’y déclare François Lenglet de réfléchi, d’original et de juste. 

Sur chacun des sujets – le Brexit, l’Europe, le libre-échange, la crise économique en vue à court terme, l’évolution des systèmes politico-économiques du monde, etc. – Lenglet développe des analyses libérées de l’idéologie qui ouvrent sur des perspectives économiquement et politiquement incorrectes. Notamment lorsqu’il constate tranquillement la fin du cycle libéral des 50 dernières années et l’ouverture d’un nouveau cycle protectionniste, qui voit le retour des nations, des peuples et des États, des pouvoirs autoritaires et du politique en général. Inutile d’en dire davantage. Bonne écoute !  LFAR 

 1h16′

http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/04/02/fuite-en-avant-des-banques-centrales-pour-retarder-l-explosi-6141010.html

Sécurité routière : d’abord faire payer les Français

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Jean-François Touzé

Délégué national du Parti de la France aux Études et Argumentaire

Emmanuel Macron et pour son Premier ministre Édouard Philippe, l’orientation à la hausse de la mortalité routière constatée ces dernières semaines (+17,1 % en février avec 253 personnes tuées après une augmentation de 3,9 % en janvier) a été provoquée par les nombreuses destructions de radars, enregistrées depuis l’été dernier.

En réalité, ne voulant pas reconnaître l’inutilité punitive et l’inefficacité totale de la mesure des 80 km/heure sur le nombre d’accidents de la route, le pouvoir cherche donc un bouc émissaire commode. Il est jaune et porte un gilet. Il doit être désigné comme responsable et coupable.

La réalité des causes des accidents et surtout de la mortalité routière est pourtant connue : la fatigue et la somnolence, la prise d’alcool ou de drogue (25 % des cas), l’inattention et les manœuvres dangereuses (26 %), le non-respect des distances de sécurité, l’implication de poids lourds (14 % des cas) et le mauvais état des routes. La fable des radars brisés sert donc bien trois buts : culpabiliser les automobilistes, designer les Gilets jaunes à la vindicte populaire et tenter une diversion face à l’incapacité gouvernementale à prendre de vraies mesures pour réduire l’insécurité routière et enrayer la spirale de la hausse des accidents.

Mais, ce qui préoccupe au premier chef le gouvernement, bien au-delà de l’impact humain, dans cette très hasardeuse et totalement hypothétique mise en avant de la responsabilité de la destruction des radars, ce sont les conséquences budgétaires de ces supposés actes de vandalisme.

Selon les derniers chiffres de Bercy, relayés par Les Échos, les dégradations de radars qui se seraient amplifiées à la faveur de la crise des gilets jaunes, laisseraient sur les seules années 2018 et 2019 un trou de plus de 660 millions d’euros dans les comptes publics.

Ces chiffres restent à démontrer. Mais leur publication et leur mise en avant par les pouvoirs publics montrent, s’il en était besoin, où sont les vraies priorités du pouvoir en matière de « prévention » routière : emm… r les Français, comme le notait déjà Georges Pompidou, alors Premier ministre, et surtout faire des automobilistes les vaches à lait de la République.

http://synthesenationale.hautetfort.com/

Passé-Présent n°233 : sur la route de la soie

Philippe Conrad retrace aussi l’historique de la Route de la soie.

Voie commerciale reliant, dès l’Antiquité, l’empire chinois au monde méditerranéen alors dominé par Rome, la route de la soie demeure d’actualité avec la renaissance chinoise observée depuis 1970 et le présent désir d’hégémonie économique de l’Empire du Milieu sur l’ensemble de l’Eurasie.

Les Romains puis les Byzantins étaient acheteurs de la soie chinoise, mais bien d’autres produits circulaient (coton, fourrures, épices, encens, armes, verreries, pierres précieuses, cuivre, mais aussi artisans ou esclaves). Aux deux routes continentales s’ajouta au XVè siècle une voie maritime que les portugais ouvrirent. Moins longue à parcourir, plus sûre, c’est la période où la caravelle l’emporte sur la caravane.

La route de la soie est également un axe des grandes religions, facilitant notamment le déplacement du bouddhisme de l’Inde vers la Chine. Son activité semble, au fil du temps, parfois se ralentir, ou même s’arrêter, pour mieux renaître en notre XXIè siècle.

Gaële de La Brosse, qui dirige la revue « Chemins d’étoiles », présente plusieurs ouvrages sur le pélerinage.

https://www.tvlibertes.com/passe-present-n233-sur-la-route-de-la-soie

Erdogan battu dans les urnes

6a00d8341c715453ef0240a44da7d7200c-320wi.jpgCe premier avril, et il ne s’agissait pas d’une blague, à 6 h 51 du  matin, Marie Jégo correspondante du Monde confirmait la bonne nouvelle.

La veille, 31 mars à 18 h 50, Reuters avait pourtant titré tranquillement, en se basant sur les annonces gouvernementales trompeuses de l’agence Anadolu : « Premiers résultats favorables à Erdogan à Istanbul et Ankara ».

Le Figaro, toujours très soucieux de ménager la Turquie, ceci depuis les années 1950 et encore aujourd’hui[1], minimisait de son côté les nouvelles défavorables au gouvernement de ce pays. C’était ainsi la conscience en paix que Delphine Minoui se contentait de parler d’un « scrutin test pour l’AKP »[2]

Scrutin test en effet. Il s’est révélé concluant, quant à l’opinion des peuples de Turquie, qui ont renversé dans les urnes les 3 principales municipalités de la république ex-kémaliste : Istanbul, Ankara et Izmir. Et ceci malgré une démagogie effrénée, notamment en direction de l’électorat islamiste. À celui-ci et aux nostalgiques de l’Empire ottoman, l’AKP n’a pas hésité à promettre de reconvertir à nouveau Sainte-Sophie en mosquée. Lire la suite « Erdogan battu dans les urnes »

Brexit :“no deal” or not “no deal” – Journal du mardi 2 avril 2019

https://chaine.tvlibertes.com/widget/brexit-no-deal-or-not-no-deal-journal-du-mardi-2-avril-2019

Brexit :“no deal” or not “no deal”

Le scénario d’une sortie sans accord pour le Brexit se rapproche. Après trois refus consécutifs sur la proposition de Theresa May, le Parlement n’est pas parvenu à trouver une sortie de crise. Le premier ministre pourrait décider de mettre au vote une quatrième fois son accord, sans plus d’espoir.

Algérie : poussé vers la sortie, Bouteflika démissionne

La colère de la rue puis l’abandon des piliers du système en place ont finalement eu raison de la présidence Bouteflika. Le chef d’Etat algérien démissionnera avant le 28 avril.

Grand débat national : la Corse pour finir en beauté

Un déplacement en Corse sous haute tension. Jeudi, Emmanuel Macron se rendra sur l’île de beauté pour la dernière étape du grand débat national. Entre le boycott annoncé des élus nationalistes et les tentatives d’attentat, la venue présidentielle ne s’annonce pas de tout repos.

L’actualité en bref

https://www.tvlibertes.com/brexit-no-deal-or-not-no-deal-journal-du-mardi-2-avril-2019

Video. Pour un député LREM, il est justifié de mentir aux Français sur le terrorisme

571c9673c461883a228b458f.jpgLe député «En Marche» Patrick Vignal explique tranquillement qu’il est justifié de mentir aux Français sur le terrorisme pour leur donner de l’espoir et n’assume plus quand Clément Viktorovitch lui fait remarquer l’énormité de ses propos.
« S’il faut dire la vérité aux Français, ça veut dire 10 ans de sang et de larmes.»

Source: Cnews – (YouTube)

https://www.peupledefrance.com/2019/04/video-depute-lrem-justifie-mentir-francais-terrorisme.html#more

Acte 20 : malgré 27 interdictions de manifester, les Gilets jaunes étaient toujours ensemble dans la rue samedi pour protester

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 FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
A Paris, le pouvoir a annoncé 5.600 manifestants, mais la préfecture de police affirme, en même temps, avoir procédé à 8.053 contrôles préventifs. Tous les Français savent que la bataille du nombre, le gouvernement Macron l’a perdue par ses mensonges. Comme l’a constaté Didier Maïsto lui-même sur Twitter, le cortège à Paris est resté bon enfant. À Bordeaux, des vidéos ont montré l’arrivée de groupes de black blocs, en toute impunité.

L’atmosphère devient inquiétante pour le pouvoir

Les raisons de la colère de novembre sont toujours là, à commencer par le prix des carburants qui dépasse parfois ce qu’il était alors. Des slogans ont été très ciblés contre Emmanuel Macron et la police. L’AFP a rapporté les propos d’un certain Sébastien, 46 ans, préparateur automobile au chômage : « On sera là tant [qu’Emmanuel Macron] n’écoutera pas. » Après quatre mois de manifestation, en refusant une solution politique, en monopolisant la parole avec son grand débat, Macron n’a fait qu’accroître cette personnalisation de la crise et de la colère.

L’impuissance de Macron à maintenir l’ordre, patente dans les violences policières, met en péril les institutions

Par son incapacité à rétablir l’ordre, par ses erreurs dans l’usage des forces de police, Macron commence a dresser une partie du pays – et pas seulement les Gilets jaunes « actifs » – contre ces institutions qui recueillaient pourtant la sympathie d’une très forte majorité de la population. C’est potentiellement dangereux pour l’avenir de la cohésion nationale, déjà bien atteinte.

https://fr.novopress.info/214133/acte-20-malgre-27-interdictions-de-manifester-les-gilets-jaunes-etaient-toujours-ensemble-dans-la-rue-samedi-pour-protester/