En Allemagne, les groupes mondialistes influencent en faveur de la politique pro-immigration

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 EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
D’un côté, l’Union chrétienne-démocrate (CDU) tente de dépasser ce qu’elle appelle modiquement la « crise des réfugiés » de 2015 et organise des « ateliers sur la politique migratoire, la sécurité et l’intégration » auxquels la chancelière Angela Merkel et les principaux protagonistes ne se présentent pas.

De l’autre côté, la Fondation Bertelsmann publie une étude chiffrée sur le besoin de main-d’œuvre du pays dans les prochaines décennies. La conclusion estime qu’il faut plusieurs centaines de milliers d’immigrés pour compenser le fameux vieillissement de la population allemande.

La fondation Bertelsmann est un vrai groupe de pression politique.
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Acte XIV plus de 100 000 gilets jaunes !

Acte 14 : après trois mois, la mobilisation des Gilets jaunes se poursuit (EN CONTINU)
© Fabien Rives / RT France
Des Gilets jaunes manifestent à Paris, le 16 février.
Selon une première estimation du Nombre Jaune, 101 379 personnes ont manifesté à travers la France lors de l’acte 14.

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Nous clôturons notre décompte demain à 12h, n’hésitez pas à nous faire remonter vos infos sur le groupe FB : http://facebook.com/groups/4782891   

https://francais.rt.com/france/59109-acte-14-gilets-jaunes-apres-mobilisation-gilets-jaunes

L’ESPOIR EST DU CÔTÉ DU PAYS RÉEL

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Le mouvement des Gilets jaunes s’inscrit dans l’histoire de notre pays parce qu’il est, sous la Ve République finissante, le premier mouvement de protestation populaire issu directement du pays réel.

D’où la trouille des élites politiques, médiatiques et intellectuelles, qui n’y répondent que par une criminalisation de ses acteurs du mouvement, une répression  d’une violence inouïe sur le plan policier et d’une sévérité jamais vue sur le plan judiciaire, et un silence complice, sur cette répression, des journalistes d’État ou de l’oligarchie, qui insistent lourdement, en revanche, sur les dérapages de quelques vrais – ou   supposés – Gilets jaunes. Après quoi ils s’étonnent de l’animosité qu’ils suscitent ! Sans compter ces intellectuels versaillais, certains anciens soixante-huitards, qui déversent sur le mouvement des tombereaux d’insultes, l’un d’entre eux appelant même à l’usage de  leurs armes létales par la police ou la « quatrième armée du monde ». Il est vrai que Luc Ferry, cet ancien ministre de l’éducation nationale, chroniqueur mondain au Figaro et philosophe de gare, s’était déjà signalé, dans sa jeunesse, en pétitionnant, aux côtés d’autres miliciens de la pensée, contre l’élection de Boutang à la Sorbonne. 

On comprend leur tentative, à travers un faux grand débat national octroyé par le Grand Mamamouchi, de neutraliser la parole du pays réel. Au contraire de la monarchie qui, dès le XIVe siècle, avait organisé des cahiers de doléances permettant au peuple de faire remonter au roi ses demandes, via ses représentants, mais sans qu’elles soient filtrées par une élite déconnectée.

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Vent d’État sur les éoliennes

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Boulevard Voltaire cliquez ici

À l’heure de la transition écologique, tous les moyens sont bons pour afficher une intention salvatrice pour la planète ; à tel point que c’est parfois le bon sens même qui en pâtit.

Le gouvernement a affiché son intention de doubler le parc éolien d’ici 2030.

Cette politique est très loin de faire l’unanimité, et ce, pour de multiples raisons. Devant le musellement des instances judiciaires, la contestation s’est invitée dans le grand débat. Les problématiques liées aux éoliennes sont variées.

Pour parler d’écologie – car c’est le cœur du sujet -, il convient de rappeler que la réalisation d’une éolienne nécessite une fondation de 1.200 tonnes de béton armé qui, au fil du temps, vient polluer les sols en rejetant des alcalins et diverses substances chimiques s’infiltrant dans les nappes phréatiques. La durée de vie d’une éolienne est de vingt à trente ans, après quoi les constructeurs rechignent à les recycler ou à les démonter. Quand bien même ils s’y emploieraient, les fondations ne peuvent être réutilisées. Les émanations de gaz carbonique (CO2) ne sont pas en reste puisque l’acheminement des pièces détachées pour la construction des éoliennes nécessite de faire des milliers d’allers-retours et d’aménager de larges voieries jusqu’au pied des éoliennes. Une fois construites, celles-ci ne fonctionneront, en moyenne, qu’à 24 % de leur puissance. Pour assurer les besoins réguliers de fourniture d’électricité, des turbines à gaz doivent prendre le relais, ce qui n’est ni propre ni renouvelable.

La faune est également touchée. Les oiseaux subissent des troubles en raison des infrasons dégagés par les éoliennes et il n’est pas rare qu’ils viennent s’écraser sur les hélices démesurées de l’installation.

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Finalement, la commission ne convoquera pas Marine Le Pen ni Marion Maréchal

Finalement, la commission ne convoquera pas Marine Le Pen ni Marion Maréchal

La commission parlementaire de lutte contre les groupuscules d’extrême droite devait les convoquer pour comprendre les passerelles entre le RN et les groupuscules d’extrême-droite. Suite à l’éclat de rire général et prenant compte du risque de passer vraiment pour des guignols (après la bourde d’un député confondant les Scouts Unitaires de France avec des identitaires), le député Muriel Ressiguier, qui préside ladite commission, a annoncé que les convocations étaient annulées.

Parce qu’elles avaient été envoyées par erreur ? Parce que le dossier n’était pas sérieux ? Non : parce que la révélation de cette convocation par Le Figaro a ruiné « l’effet de surprise », a avoué la passionaria de l’Hérault.

Sic

https://www.lesalonbeige.fr/finalement-la-commission-ne-convoquera-pas-marine-le-pen-ni-marion-marechal/

« Les musulmans et la machine de guerre nazie , le croissant et la croix gammée » de David Motadel

Dans son livre, David Motadel détaille la stratégie allemande en Afrique du Nord, sur le front de l’Est et dans les Balkans.

L’élite nazie affichait une certaine prédilection pour le préfixe «pan», dérivé du grec et accordé aux nécessités de la mobilisation totale. Dans le pangermanisme, le paneuropéisme, le panislamisme, le panarabisme ou le pantouranisme, l’union des peuples de langue turque, il marque une idée de globalité accordée à leurs songes de démesure.

Parmi les architectes «des politiques nazies en direction de l’islam», l’historien allemand David Motadel distingue Karl Ernst Haushofer. Esprit brillant et brumeux à la fois, le directeur de l’Institut für Geopolitik de Munich s’était intéressé au potentiel politique de la religion des mollahs dès les années 1930, à une époque où Adolf Hitler s’en tenait encore à un nationalisme borné et n’avait pas élaboré les chimères d’un Reich mondial étendu de Berlin au Tibet.

Le cadre théorique était en place. À l’automne 1941, après l’échec de l’opération «Barbarossa», le commandement allemand a résolu la pénurie d’effectifs en enrôlant des Azerbaïdjanais, des …

Le Figaro 

q.jpgDavid Motadel est professeur d’histoire internationale à la LSE (London School of Economics and Political Science). Il est l’auteur de Islam and Nazi Germany’s War (Harvard University Press, 2014), récompensé par le Fraenkel Prize, et a dirigé Islam and the European Empires (Oxford University Press, 2014). En 2018, il a reçu le prix Philip-Leverhulme pour l’histoire.

http://www.fdesouche.com/1159233-les-musulmans-et-la-machine-de-guerre-nazie-le-croissant-et-la-croix-gammee