Gilets Jaunes et syndicats : attrape-moi si tu peux ! – Journal du mardi 5 février 2019

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Gilets Jaunes et syndicats : attrape-moi si tu peux !

Je t’aime moi non plus ! La CGT tente de rattraper le train de la contestation des Gilets Jaunes. Assez maladroite depuis le début du mouvement, la direction de la Centrale se verrait bien récupérer le mouvement.

Banlieues : Macron en marche vers le clientélisme ?

Toujours aux abois face à la crise des Gilets Jaunes, Emmanuel Macron poursuit sa tournée pour le grand débat national. Mardi, le président avait rendez-vous à Evry pour angler sa communication sur les banlieues, un terrain cher aux politiques pour faire de la récupération facile.

“Deepfake” : la technologie au service des “fakenews”

Après les fakenews, les deepfakes. Le phénomène de trucage hyperréaliste de vidéos inquiète autant qu’il fascine. Ce nouveau procédé de manipulation de l’information

L’actualité en bref

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Le gouvernement d’Orbán boycotte le Parlement européen, par Olivier Bault

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 Enième débat sur la Hongrie au Parlement européen mercredi dernier. Le gouvernement hongrois avait cette fois refusé d’y participer. Et pour cause, les reproches adressés à Budapest par les députés des groupes de gauche et de la fausse droite sont les mêmes que depuis huit ans alors que les électeurs hongrois ont déjà eu l’occasion de faire connaître leur propre opinion majoritaire dans les urnes en reconduisant Viktor Orbán en 2014 et 2018 (49 % des voix pour la coalition Fidesz-KDNP aux élections d’avril 2018).

L’autre raison du boycott du gouvernement d’Orbán était l’intervention du premier vice-président de la Commission, le travailliste néerlandais Frans Timmermans dont le parti a en revanche été durement sanctionné aux dernières élections législatives dans son pays, avec seulement 5,7 % des voix contre 24,8 % en 2012. Ne pouvant plus espérer se faire élire chez lui, reste à M. Timmermans l’espoir d’une nomination au poste de président de la prochaine commission. Selon le mécanisme du Spitzenkandidat non prévu dans les traités mais inauguré pour la nomination de Jean-Claude Juncker en 2014, le Parlement européen propose au Conseil européen son candidat à ce poste, et M. Timmermans est le candidat proposé par le groupe socialiste. La Hongrie, comme la Pologne, reproche au vice-président de la Commission chargée de l’amélioration de la législation, des relations interinstitutionnelles, de l’Etat de droit et de la charte des droits fondamentaux de mener sa campagne politique sur son dos. Lire la suite « Le gouvernement d’Orbán boycotte le Parlement européen, par Olivier Bault »

La culture de la repentance affaiblit le mental de la nation

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Depuis quelques décennies maintenant, les dirigeants de la France, devenus des adeptes de la repentance collective, recherchent dans son passé tous les épisodes susceptibles d’être utilisés pour la culpabiliser. Une telle démarche ne peut qu’altérer notre identité, développer la haine collective de soi et désagréger la communauté nationale. Profondément malsaine, la pratique incessante de la repentance affaiblit le mental de la nation.

Repentance tous azimuts

Tel est bien l’exercice insolite auquel se livrent les responsables du Système en se penchant de façon négative sur différentes périodes de notre histoire nationale. Il y a d’abord les événements tragiques de la Seconde Guerre mondiale dans lesquels notre pays en est arrivé à se considérer lui-même comme complice de la persécution des juifs. De même, notre nation en est venue à juger la colonisation comme un épisode moralement condamnable, M. Macron allant jusqu’à déclarer pendant sa campagne électorale que des crimes contre l’humanité ont été commis à cette occasion. De plus, notre pays s’est laissé stigmatiser à propos de l’esclavage aussi bien pour le commerce triangulaire que pour la pratique qui en a été faite dans les Antilles. Et, bien sûr, la liste n’est pas close, d’autres sujets donneront certainement de nouveaux motifs de se battre la coulpe et, s’il n’y a plus rien à trouver dans la période récente, il suffira de remonter plus loin dans le passé, jusqu’aux croisades par exemple. Lire la suite « La culture de la repentance affaiblit le mental de la nation »

La Petite Histoire : En finir avec les « fake news » sur Marie-Antoinette !

On l’a qualifiée de « hyène autrichienne », de « putain », on lui a prêté une liaison extra-conjugale avec le comte de Fersen, on l’a accusée de suggérer au peuple en manque de pain de « manger de la brioche », d’être une espionne, une intrigante, une débauchée. Les mensonges et calomnies à l’encontre de la reine Marie-Antoinette sont légion. Pourquoi tant de haine ? Il est temps d’expliquer les raisons de cet acharnement, et de faire la lumière sur la réalité des faits.

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L’épouse du boxeur Christophe Dettinger témoigne : “Si mon mari a réagi comme ça, c’est qu’il a vu une femme matraquée au sol”

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Discrète depuis l’incarcération de son mari, Christophe Dettinger, le boxeur accusé d’avoir frappé deux gendarmes lors d’une manifestation des “gilets jaunes”, Karine Dettinger est revenue sur l’affaire, lundi 4 février, devant la caméra de France 3.

Si mon mari réagit comme cela, c’est qu’il a vu une injustice devant lui, une femme matraquée au sol“, explique-t-elle, après avoir précisé qu’elle ne cautionnait pas son geste. Karine Dettinger révèle également que son mari a voulu être gendarme, un élément versé au dossier par l’avocate du boxeur.

Il n’a pas tapé l’uniforme, il n’a rien contre la police. Il a voulu être gendarme réserviste” Karine Dettinger à France 3

Ce sont les propos d’Emmanuel Macron qui l’ont poussé à s’exprimer. “C’est humiliant, complètement humiliant. Mon mari a fait des études, il est responsable, il travaille, on paye nos impôts, on est Français, on est des citoyens honnêtes et on nous rabaisse“, déplore-t-elle.

Vent de panique à l’Elysée, la tentation totalitaire

justice-aveugle-bis.jpgLe 31 janvier, les députés siégeant au Parlement européen ont rejeté l’amendement introduit par le très eurofédéraliste-socialiste allemand Jo Leinen ( groupe S&D) visant à permettre la dissolution d’un groupe parlementaire dont la «cohérence politique» serait contestable aux yeux des ultras européistes. Une manoeuvre qui visait en premier lieu les eurosceptiques du groupe Europe de la liberté et de la démocratie directe (EFDD), au sein duquel siègent les élus du Mouvement 5 étoiles… La ficelle était trop grosse et le vœu de M. Leinen et de ses petits camarades n’a donc pas été entériné par la majorité de ce parlement qui craignait d’alimenter « le populisme antibruxellois » à quelques mois des élections…. A contrario, a été adoptée une révision du règlement intérieur qui, dans un souci de transparence qui est tout sauf illégitime, stipule qu’une plus grande visibilité soit donnée aux rencontres entre élus et lobbyistes. Vaste programme comme dirait l’autre puisque 11 000 organisations sont officiellement enregistrées auprès du parlement, représentant plus de 80 000 personnes, multinationales et autres  intérêts privés, chiffre qui ne cesse de croître au fil des ans. Seule une petite majorité de quatre voix s’est dégagée pour que cette décision soit adoptée, malgré l’opposition de la droite et du centre réunis au sein du PPE,  qui ont tenté de faire capoter cette initiative en imposant un vote à bulletin secret…

De secret, de celui des sources celui là, de liberté aussi, il est encore question avec la perquisition programmée hier des locaux du journal en ligne d’investigation Mediapart. Une nouvelle qui a fait sensation au sein de la corporation journalistique et  dans les rangs de l’opposition, de Clémentine Autain à Thierry Mariani. Celui-ci a résumé dans un tweet le sentiment général: « Perquisitions dans les médias qui dérangent, poursuites dans les partis politiques qui s’opposent, loi pour contrôler l’information sous prétexte de Fake News, interdiction administrative de manifester….Jamais depuis la guerre d’Algérie un Gouvernement n’avait osé… » Lire la suite « Vent de panique à l’Elysée, la tentation totalitaire »

Facture d’électricité : la baisse promise par le gouvernement devient… une hausse

Et hop encore une bonne nouvelle pour les pauvres retraités les classes moyennes  Macron enterre la France il nous ruine ce type est ignoble , il nous prends pour des vaches a lait;

FACTURE D’ÉLECTRICITÉ : LA BAISSE PROMISE PAR LE GOUVERNEMENT DEVIENT… UNE HAUSSE

Les taxes sur le carburant ont valu au gouvernement une fronde qui dure maintenant depuis un mois et demi. L’essence est pourtant loin d’être la seule énergie surtaxée par l’État : la moitié de la facture d’électricité correspond à des impôts payés par le consommateur. Une baisse avait été annoncée par Edouard Philippe. C’est pourtant une hausse de presque 6% qui sera prévue.

Le prix de votre facture d’électricité n’est pas seulement dû à votre consommation domestique, mais aussi aux taxes : soit 54%, un chiffre n’apparaissant pas sur les factures. D’après le Canard Enchaîné, elles ont presque doublé en 15 ans. Dans le détail, sur 100 euros de consommation, l’Etat prend 35 euros d’impôts, 40 euros sont réservés à la distribution et au transport et 25 euros dédiés à la production. En clair, ramenés au prix hors taxes, les prélèvements de l’État représentent 54 %.

Le kilowattheure n’est pas seulement frappé par la TVA (20%) mais par une série d’autres taxes. La Contribution au Service Public de l’Electricité (CSPE) a sérieusement augmenté et compte pour 15% dans le prix du kilowattheure. En 2002, cette taxe vous coûtait 3 euros, aujourd’hui elle s’élève à presque 23 euros. Elle servirait à racheter les énergies renouvelables (solaires et éoliennes).

SUR LE MÊME SUJET

La Contribution Tarifaire d’Acheminement (CTA) représente 5% et est prélevée par le fournisseur. Elle financerait le régime spécial de retraite des salariés du secteur électrique.
La Taxe sur la Consommation Finale d’Electricité (TCFE) serait reversée aux départements et municipalités. Elle représente 7% du prix du kilowattheure initial.

LE GOUVERNEMENT FAIT VOLTE-FACE

En décembre dernier, le gouvernement avait promis de revoir les taxes à la baisse dès le 1er janvier 2019. Pourtant, le gel des tarifs réglementés ne vous fera peut-être pas réaliser d’économies. Une augmentation de 5,9% TTC du tarif de l’électricité pratiqué par EDF est prévue dès juin prochain. Les ménages, se chauffant à l’électricité, pourront voir leur facture atteindre jusqu’à 85 euros par an. C’est ce qu’a proposé la Commission de Régulation de l’Energie (CRE). Le gouvernement prendra sa décision dans les trois prochains mois. Il est cependant possible de choisir des offres à prix fixe et par conséquent d’éviter des hausses de taxes. Le fournisseur s’engage à ne pas augmenter ses tarifs (dont le prix HT de l’abonnement et celui du kWh) pendant une certaine durée. Des sites de comparateurs proposent différentes offres comme Hopenergie.

https://www.valeursactuelles.com/economie/facture-delectricite-la-baisse-promise-par-le-gouvernement-devient-une-hausse-102604

https://ns2017.wordpress.com/2019/02/05/facture-delectricite-la-baisse-promise-par-le-gouvernement-devient-une-hausse/

Deux idées grotesques et malfaisantes

6a00d8341c715453ef022ad3bd510d200d-320wi.jpgEn quelques jours le gouvernement que le monde nous envie a mis en avant deux thèmes, singulièrement affligeants, en fait, mais que nos technocrates et commentateurs agréés, en général, adorent.

Avant de faire part ici des remarques qu’ils inspirent au rédacteur de cette chronique, observons qu’ils l’amènent à différer l’examen d’une affaire autrement plus brûlante et certainement plus urgente pour le monde : celle qui se déroule au point névralgique de l’Amérique latine, à l’embouchure de l’Orénoque, aux gisements d’hydrocarbures les plus riches de la Planète, au Venezuela.

Et certes la folie démagogique qui a ruiné ce pays depuis l’arrivée de Chavez en 1998 relève de l’exemplarité. Lire la suite « Deux idées grotesques et malfaisantes »

Les 5 points faibles d’Emmanuel Macron – Jérôme Barbet (Les Identitaires)

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L’élection d’Emmanuel Macron a engendré un profond bouleversement du paysage politique traditionnel. Bien que bénéficiant du soutien de la quasi totalité des médias lors de sa campagne, le Président de la République s’est rapidement effondré dans les sondages. Malgré les éloges dithyrambiques de nombre d’éditorialistes, un divorce irrémédiable semble s’être produit avec le peuple français. Comment expliquer cette fracture ?

1. Un Président mal élu

La base électorale d’Emmanuel Macron est fragile. C’est le paradoxe de son élection à la présidence de la République. Il a certes obtenu 66 % des voix au second tour, mais c’est une victoire en trompe-l’œil. Car l’essentiel des suffrages qui se sont portés sur sa candidature procédaient d’un rejet de Marine Le Pen et non d’une adhésion à son projet. Il avait d’ailleurs recueilli seulement 17 % des voix des inscrits au premier tour. Plus de 8 Français sur 10 n’ont donc pas voté pour Emmanuel Macron. C’est le score le plus faible depuis 15 ans.
2. L’élection de 2017 : la grande méprise
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Éric Zemmour : « La France, terre de violences et patrie de la guerre civile »

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Manifestation à Toulouse, le 26 janvier. – Crédits photo : AFP

Le thème de « la haine française » molle ou violente, est ancien. Haine de soi ou haine entre soi. Maurras en a traité il y a un siècle dans un livre – Quand les Français ne s’aimaient pas, (1916) – dont le titre a été des milliers de fois repris en divers sens.  Aux exemples qu’il donne, Zemmour aurait pu ajouter la Fronde, la Commune ou l’épuration. D’autres encore. Son analyse appliquée à l’actualité est d’une grande lucidité. Comme d’habitude. (Figaro Magazine du 1.02). LFAR

Des blessures à la tête, des gens éborgnés, des mains arrachées.

A chaque semaine, son nouvel acte de manifestations de « gilets jaunes ». A chaque semaine, son nouveau lot de heurts, de violences, de blessures graves. Les « gilets jaunes » se plaignent des brutalités policières. Les policiers se plaignent de la violence des manifestants. Dialogue de sourds. Les deux camps n’ont pas tort. Depuis novembre, il y a eu, dans les rangs de la police, plus de mille blessés. Mais on n’avait jamais vu depuis Mai 68 les forces de police aller ainsi au contact des manifestants, les viser à tir tendu, à face d’homme et à courte distance ; jamais on n’avait vu charger la police à cheval, jamais on n’avait vu des blindés se mettre en branle, jamais on n’avait vu les effectifs de la BAC se déployer et attaquer. Depuis la mort de Malik Oussekine, en 1986, la police française s’enorgueillissait de ses méthodes pacifiques, qui évitaient le contact, et donc les risques de blessures ou de morts, ce que ne faisaient pas ses homologues anglo-saxonnes.

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