Macron, ou le retour de l’Inquisition : une étrange conception de la liberté d’opinion

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Le macronisme est une religion, avec son dieu et ses grands prêtres. Pas question de s’opposer aux dogmes qu’ils ont définis ! Ainsi, le bureau du groupe LREM s’est réuni jeudi pour examiner le cas d’une élue de l’Oise, Agnès Thill, accusée de propos hérétiques. On se croirait revenu au temps de l’Inquisition.

Que lui reproche-t-on ? Hostile à la PMA pour toutes, elle ne le cache pas. Elle avait déjà suscité l’ire d’une partie de ses collègues par des propos tenus sur Twitter : « Il y a un puissant lobby LGBT à l’Assemblée et l’Assemblée nationale n’est pas la France. » Aussitôt, les principaux dirigeants de son parti lui reprochent une « sémantique homophobe » et une « mise en cause insidieuse de certains [membres de la majorité] ». Haro sur l’hérétique !

Contrainte de présenter ses excuses, elle continue, l’insolente, de dénoncer les pressions qu’elle subit : « Depuis que nous discutons de la PMA, quand je cherche à faire entendre ma voix sur ce sujet crucial et central de notre société, des collègues parlementaires, y compris ceux de notre groupe, […] m’ostracisent et m’attaquent régulièrement. » Ayant fait acte de contrition, elle pouvait être absoute.
Mais voici qu’elle vient de récidiver. À l’occasion de la publication du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique, elle a déclaré que « l’absence de genre dans le mot parent favorise l’éclosion d’écoles coraniques ». Il n’en faut pas plus pour qu’elle soit accusée, non seulement d’homophobie, mais d’islamophobie, voire de xénophobie. L’élue rebelle déclare ne pas craindre une décision d’exclusion, car « on peut parler dans notre groupe » et elle compte continuer de défendre ses idées. Lire la suite « Macron, ou le retour de l’Inquisition : une étrange conception de la liberté d’opinion »

« Grand remplacement » : la dynamique démographie

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Pour la quatrième année consécutive, la France a accusé en 2018 une baisse de sa natalité. Selon le bilan démographique récemment publié par l’Insee, c’est douze mille naissances en moins par rapport à 2017.

Si ce rapport se veut positif en rappelant que la France compte dorénavant près de 67 millions de personnes, que notre croissance démographique de 0.3% par rapport à l’année précédente reste majoritairement due à un solde naturel positif, s’il s’enorgueillit enfin de voir la France conserver son titre de pays le plus fécond d’Europe, il ne saurait cependant cacher la pente sur laquelle s’est engagée notre démographie, et au-delà, celle de notre continent. Et cette pente est descendante.

Car l’Europe se dépeuple. Ou du moins, elle se dépeuple d’Européens.

Depuis près de soixante ans, le taux de natalité de l’Europe n’a cessé de diminuer, passant de 18 naissances par an pour mille habitants en 1960 à un peu plus de 11‰ en 1995, date à laquelle le taux de natalité a commencé à dangereusement flirter avec le taux de mortalité. Vingt ans plus tard, les courbes se croisèrent, les naissances se firent moins nombreuses que les décès. Quant aux projections pour les années à venir, elles ne sont guère réjouissantes. Selon l’Ined, en 2019, le taux de mortalité devrait être d’un point supérieur au taux de natalité. Et à mesure que la génération du baby-boom vieillit, ce taux continuera à croître. Lire la suite « « Grand remplacement » : la dynamique démographie »

Point de vue : Le grand débat peut-il permettre une sortie de crise ?

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Au moment où les débats se multiplient sur le territoire, le sociologue et philosophe Bruno Latour* salue cette chance d’amorcer ensemble la transition de nos modes de vie. Mais il insiste sur la nécessité de décrire, au préalable et avec précision, tout ce dont nous dépendons au quotidien, à l’instar des Français en 1789.

Bruno Latour : Le grand débat une occasion qu’il serait idiot de ne pas saisir. Mais pour que cette consultation contribue à refonder notre vie politique, il faut éviter d’en faire un super-sondage ou une boîte à idées. Car dans les deux cas, on part d’une idée fausse : les Français connaissent la situation dans laquelle ils se trouvent. La réalité est tout inverse : quarante ans de néolibéralisme et de mondialisation nous ont rendus incapables de savoir de quoi et de qui nous dépendons au quotidien. Nous ne percevons plus qu’une toute petite partie de la chaîne de dépendances dans laquelle s’inscrivent nos existences. En ce sens, il s’agit bien, comme à la veille de la Révolution française mais différemment, d’une crise de subsistance. Les Français ne meurent plus de faim mais ils échouent à saisir ce qui leur permet de subsister. Lire la suite « Point de vue : Le grand débat peut-il permettre une sortie de crise ? »

Bistro Libertés avec l’ancien ministre Thierry Mariani (RN)

Martial Bild et les sociétaires de l’émission reçoivent l’ancien ministre Thierry Mariani, numéro 3 de la liste du Rassemblement National pour les européennes. Ils débattent de la défiance du public à l’égard de la presse classique et de l’état d’abandon des jeunes Français, dont 3 millions âgés de 15 à 34 ans ne sont ni étudiant, ni employé, ni stagiaire (40% sont issus de l’immigration).

https://www.tvlibertes.com/bistro-libertes-avec-lancien-ministre-thierry-mariani-rn

Pas de commission d’enquête pour les groupes d’extrême-gauche, en collusion avec le régime

Pas de commission d’enquête pour les groupes d’extrême-gauche, en collusion avec le régime

Pendant que le régime de Macron crée une commission chargée d’enquêter sur les groupuscules d’extrême-droite, étaient re-publiés sur Twitter des échanges de courriels entre Aurélien Taché, député LREM ex-PS encourageant des jeunes militants antifascistes à faire des actions contre le FN. Le courriel se nomme “action Anti-fn”. Cela date de 2012 quand Aurélien Taché était encore au PS, conseiller au ministère du Logement, mais cela montre la collusion entre ces groupuscules d’extrême-gauche et le pouvoir et pourquoi ils sont tant protégés… Eux n’ont pas une commission d’enquête sur le dos.

Ils discutent sur la façon de bloquer et harceler le FN. L’un dit qu’il va contacter No Parasan, un groupe antifasciste ultra radical pour le défilé de Jeanne d’Arc du FN; Ils proposent de mettre pression sur les élus pour qu’il n’accordent pas leur parrainage à Marine Le Pen.

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Des gilets jaunes veulent lancer la première « nuit jaune » ce samedi

Capture.pngL’un des groupes de protestataires les plus suivis a en effet appelé à une « nuit jaune » à partir de samedi. Et la nuit tombera tôt : rendez-vous est fixé Place de la République, à Paris, dès 14 heures.
L’initiative rappelle la « Nuit debout », qui s’était installée sur les mêmes lieux, car les organisateurs souhaitent qu’elle s’installe dans la durée.
Si c’est un certain Thierry Paul Valette qui s’est chargé d’écrire le texte pour l’événement Facebook dédié, l’idée est placée sous l’étendard du « Rassemblement des gilets jaunes citoyens ».
On lit ainsi: 

« Nous resterons présents toutes les nuits à partir de samedi. Nous maintiendrons ces nuits au moins jusqu’à la fin du Grand Débat. La place de la République sera notre Rond-point géant. »

Ces « nuits jaunes », que l’organisateur promet « pas violentes ni menaçantes » mais « citoyennes et pacifistes », ont pour but de dénoncer « le caractère violent et antidémocratique » de la « répression » dont les autorités se rendraient coupables à l’égard des gilets jaunes.
[…]
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Fichage des Gilets jaunes : “un parfum de police politique”

La République démocratique française dans toute sa splendeur : les Fichiers S d’origine exotique peuvent continuer à circuler en toute impunité et déclencher des attentats meurtriers, le gouvernement Macron a d’autres chats à fouetter : le fichage des Gilets jaunes !

Brèves de presse@Brevesdepresse

🔴🇫🇷FLASH – L’Intérieur ressuscite les RG pr fichier les . Les agents doivent repérer les meneurs qui tiennent des « discours subversifs » en répertoriant état civil, adresse, tél., immatriculation. Un « parfum de police politique » écrit Le Canard Enchaîné. (en kiosque)

3 600 personnes parlent à ce sujet

Comme « un parfum de police politique » écrit le Canard enchaîné : l‘Intérieur ressuscite les Renseignements Généraux pour ficher les Gilets jaunes. Les agents auront pour ordre de repérer les meneurs qui tiennent des “discours subversifs” en consignant leur état civil, leur adresse, leur téléphone et leur immatriculation.

Ce fichage des Gilets jaunes par les autorités crée un malaise en interne chez les policiers mais également chez certains préfets. “À la rubrique ‘implication associative’ , on indique quoi ? ‘Franc-maçon’ ? ‘Va à la messe’ ?” s’inquiète un gradé du Renseignement à l’hebdomadaire.

Francesca de Villasmundo

https://www.medias-presse.info/fichage-des-gilets-jaunes-un-parfum-de-police-politique/103995/

La 13ème Marche pour la vie a eu lieu dimanche, en attendant de nouvelles mobilisations contre la PMA

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FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
La Marche pour la vie est une manifestation annuelle organisée à Paris afin de protester contre l’avortement. Dimanche dernier se tenait la treizième édition de ce rassemblement engagé en faveur de la vie.
« L’IVG ne supprime que des innocents » pouvait-on lire sur les pancartes des manifestants.

Le cœur de la lutte reste la banalisation de l’avortement, ainsi que la loi Veil, même si tous les participants, 50.000 selon les organisateurs et 7.400 selon la police, ne souhaitent pas sa suppression pure et simple. L’urgence pragmatique est d’abord d’offrir une autre perspective aux personnes se représentant l’avortement comme la seule solution.

L’actualité est aussi marquée par les conclusions du rapport de la mission parlementaire sur la bioéthique.

Ce travail réalisé par le député Jean-Louis Touraine inquiète les organisateurs tant il tend à bouleverser les processus naturels de procréation. Les propositions finales soutiennent l’ouverture de la PMA (procréation médicalement assistée) aux couples de femmes et son remboursement par la Sécurité sociale, ainsi que la « dérégulation des pratiques sur l’embryon humain », selon les organisateurs.

Selon le professeur Guillaume Bernard, l’avortement reste la matrice de toutes ces « dérives sociétales ».

Ce militant de l’union des droites a rappelé que la situation s’était même aggravée en la matière, citant notamment la suppression du délai de réflexion de sept jours ou de la condition de situation de détresse psychologique ou matérielle. Il voit dans l’avortement non seulement une atteinte contre des enfants innocents mais aussi une « agression contre la cohésion intergénérationnelle et culturelle du corps social ».

https://fr.novopress.info/