Gilets jaunes: Benjamin Griveaux évacué après une intrusion

Gilets jaunes: Benjamin Griveaux évacué après une intrusion

Ça chauffe pour le régime macronien :

Ce samedi après-midi vers 16h30, une dizaine d’individus, certains vêtus de noir, d’autres portant des gilets jaunes, se sont emparés d’un engin de chantier qui était dans la rue, et ont enfoncé la porte du ministère, situé rue de Grenelle, a appris BFMTV confirmant une information de Parisien. Benjamin Griveaux et ses “cinq ou six” collaborateurs ont rapidement été évacués par une porte arrière du ministère avant d’être “mis en sécurité”.

“J’étais cet après-midi à mon ministère lorsque des gilets jaunes ont défoncé le portail et la grille avec un engin de chantier trouvé dans la rue, ils ont également brisé quelques vitres et les voitures du ministère sont inutilisables”, a expliqué le porte-parole du gouvernement. Et d’ajouter: “Nous ne céderons rien aux violents et à ceux qui appellent à renverser le gouvernement.”

Benjamin Griveaux condamne un acte “grave”, fait “d’une minorité qui appelle à l’insurrection”. “C’est la République qui a été attaquée, ses institutions et la forme démocratique du gouvernement […] J’espère que les caméras internes du ministère permettront de les identifier et de les punir”.

A Dijon, une gendarmerie a été assiégée :

Vidéo intégrée

La Plume Libre@LPLdirect

🇫🇷 [URGENT] – Une gendarmerie a été attaquée par plusieurs en fin d’après-midi, à .

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Le cri profond des gilets jaunes

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Avec son barbecue de fortune, une cafetière reliée directement à la barre de péage, du pain, du saucisson et des tonnes de vivres laissées par les automobilistes ravis de ne plus payer, le gilet jaune est la figure du réveil des consciences devant le délitement palpable de l’ère de l’individualisme. La fin d’une période résultant du surconsumérisme et de l’hypermondialisation. L’effondrement d’un système passe obligatoirement par là, par le réveil.

Combien de fois ai-je entendu : « Vous rendez-vous compte ? On se reparle à nouveau ! C’est incroyable, ce mouvement nous a fraternisés ! » (sic)

La fraternité.

Un mot que je n’avais pas entendu dans la bouche des gens depuis bien longtemps.

En effet, les revendications sont bien plus graves et profondes que des exigences matérielles, vous l’aurez compris. Sur chaque rond-point, chaque péage, les gilets se sont « trouvés une famille » (sic). Ici et là, on entend à nouveau les termes de « bien commun » et de « solidarité ». Saisissant. Lire la suite « Le cri profond des gilets jaunes »

Fake News : Les médias annonçaient 12 000 Gilets Jaunes samedi 29 décembre, ils parlent maintenant de 32 000 manifestants.

Les médias annonçaient 12 000 Gilets Jaunes pour l’acte VII du samedi 29 décembre 2018. Ils annoncent 1 semaine plus tard qu’ils étaient 32 000. Des chiffres qui demeurent dans les 2 cas invérifiables mais celui de 12 000 était fantaisiste pour Jérome Rodrigues (Gilet Jaune) qui a estimé hier que les mensonges des médias sur l’ampleur des mobilisations est une des raisons pour lesquelles les Gilets Jaunes les détestent tant.

http://www.fdesouche.com/1136879-fake-news-les-medias-annoncaient-12-000-gilets-jaunes-samedi-dernier-ils-parlent-maintenant-de-32-000-manifestants

Mais à qui profite donc l’antisémitisme imputé à Charles Maurras ?

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On aurait bien du mal à dénombrer tout ce qui s’est dit et écrit sur l’antisémitisme de Charles Maurras en l’année de son cent-cinquantenaire. Et de façon trop systématique pour être pensé et véridique.

Il a été beaucoup moins question de sa philosophie, sa politique, son esthétique, son œuvre littéraire, sa poésie. Et de cette soif d’enracinement qui anime les révoltes d’aujourd’hui et fut à l’origine de son entrée en politique. Au fond, malveillance, ignorance et paresse d’esprit se sont conjuguées pour qu’il en soit ainsi. A la surface des opinions l’antisémitisme a prévalu. 

On ne sache pas que jamais Maurras ni aucun de ses disciples, ni aucun des membres de l’Action française, hier et aujourd’hui, aient eu quelque jour l’intention de faire le moindre mal physique ou autre à un quelconque Juif, justement parce qu’il eût été juif. 

Ce que l’on nomme l’antisémitisme de Maurras, que l’on met bien à tort et tout à fait abusivement, au centre de sa vie, de sa pensée et de sa politique, s’apparente en fait à son anti-protestantisme, à son anti-romantisme, à son anti-germanisme, etc. Cet antisémitisme philosophique et politique est parfaitement étranger et parfaitement innocent du sort tragique fait aux Juifs dans les années 30 et 40, par de tout autres acteurs de l’Histoire. Que Maurras et l’Action française avaient du reste toujours combattus.   Lire la suite « Mais à qui profite donc l’antisémitisme imputé à Charles Maurras ? »

Quelques propositions royalistes pour sortir de la crise « par le haut ».

L’année 2018 se termine sur l’incertitude, l’inquiétude et l’espérance, dans une sorte de valse endiablée que nul ne semble en mesure d’arrêter : le « Mai jaune », inattendue commémoration du précédent Mai d’il y a cinquante ans, n’en finit pas de rebondir, sous des formes diverses et parfois « scandaleuses » au regard de la démocratie représentative, fort malmenée par les manifestants au nom d’une forme de démocratie directe rebaptisée, peut-être abusivement ou maladroitement, « RIC » (Référendum d’Initiative Citoyenne). L’incertitude devant la suite du mouvement des Gilets jaunes, l’inquiétude des classes dominantes souvent malmenées par les slogans des manifestants, mais aussi l’espérance, sous des formes diverses et des points de vue différents, d’une sortie de crise : une équation compliquée, qu’il ne s’agit pas de négliger mais dont il faut chercher, et tenter autant que faire se peut, la résolution sans trop tarder.
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Gilets jaunes : à quel point les chiffres de l’Intérieur sont-ils éloignés de la réalité ?

Gilets jaunes : à quel point les chiffres de l'Intérieur sont-ils éloignés de la réalité ?
© Xavier Leoty Gilets jaunes à La Rochelle.

50 000 Gilets jaunes ont participé à l’acte 8 de la mobilisation, si l’on en croit le gouvernement. Ce chiffre est-il réaliste ? RT France a passé au crible les estimations des préfectures et des journalistes de la presse régionale sur le terrain.

Les chiffres officiels et nationaux du nombre de manifestants Gilets jaunes sont-ils crédibles et sérieux ? A 19h le 5 janvier, le ministère de l’Intérieur recensait 50 000 Gilets jaunes sur l’ensemble du territoire pour l’acte 8 du mouvement, soit une mobilisation en hausse par rapport à la semaine passée (32 000 selon l’Intérieur). Ce chiffre peut difficilement être contesté comme le sont ceux des manifestations traditionnelles, les Gilets jaunes n’étant pas structurés comme des syndicats ou des partis politiques. 

RT France a néanmoins voulu vérifier l’écart existant entre les chiffres officiels annoncés par la police ou les préfectures, et ceux constatés sur le terrain par les journalistes, principalement de presse locale. Nous avons donc recensé trente communes comptant parmi les plus mobilisées en France, relevant à chaque fois le nombre de manifestants comptabilisés par les journalistes présents sur place, en ne retenant que les estimations les plus basses. 

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Le discours de fin d’année d’Emmanuel Macron ne mérite pas analyse mais psychanalyse

Le discours de fin d’année d’Emmanuel Macron ne mérite pas analyse mais psychanalyse

Selon Bernard Antony, qui a écouté les voeux du président (ce que je n’ai pas eu le courage de faire) :

Discours de règlement de compte de faux aristocrate avec ces manants de Français, n’écoutant pas ses leçons qu’il croit magistrales ; mais au fond règlement de compte surtout avec lui-même, petit homme orgueilleux, ulcéré de n’être pas aussi grand que De Gaulle, son modèle, mais se faisant au moins tout aussi vindicatif.

Refoulant certainement avec une grande aigreur, sa vindicte à l’égard de tous ceux ayant contraint au départ son cher Benalla si protecteur.

Petit Macron, méchant comme un Néron, se vautrant dans le mensonge d’amalgames pitoyablement réchauffés ; énervé, ulcéré contre les braves gens au langage populaire révélateur d’une insuffisance d’homophilie, cette grande vertu de la néo-démocratie. Comme si l’homophobie n’était pourtant pas partout réprouvée dans le monde politico-médiatique, de l’extrême gauche à l’extrême droite, de Mélenchon à Marine Le Pen.

Et ensuite, plus misérablement encore, Macron a fulminé contre ce qui est pour lui cette si irritante populace des gilets jaunes, le coup venimeux qu’il pourrait croire décisif, d’imputation d’antisémitisme. Vieille technique spadassine en effet d’assassinat social, mais si usée qu’elle ne prend plus. Même avec la manipulation barbouzarde, par quelque officine de police parallèle, de débiles obsédés vociférateurs, haineusement anti-juifs, groupusculaires imbéciles rêvés, toujours bons à utiliser pour, faute de mieux, les opérations d’intox et les infox d’un régime qui n’est pas celui du bien commun, pas celui de la chose publique, pas celui d’une authentique res publica, cette république que nous aimerions. Il serait intéressant de savoir l’intitulé et le montant des lignes budgétaires affectées à l’instrumentalisation des groupes antisémites et racistes… Mais peut-être cela est-il désormais transféré au niveau eurocratique !

Car, pour ce qui est de son Europe, cette Europe dont je dénonçais jadis à Strasbourg que ses idéologues la voulaient « sans frontière, à l’immigration sans limite, à la concurrence sans frein », Macron persiste et signe. Et lui qui, en quelque occasion prétendait faussement s’être inspiré de notre chère Simone Weil (la philosophe) défendant les bienfaits de l’enracinement, n’a-t-il pas de cesse d’œuvrer pour le grand déracinement universel ? Triste trahison en vérité du bien commun européen.

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Alain Juppé prêt à rejoindre Emmanuel Macron. Ou à le remplacer ?

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Le départ d’Alain Juppé de LR était attendu. Après sa défaite à la primaire face à Fillon en 2016, après l’élection de Wauquiez et la nomination de son poulain Édouard Philippe à Matignon, la messe avait été dite et redite : ce qu’il reste de LR se situe nettement à droite et Alain Juppé au centre.

Du reste, ce départ correspond au calcul d’Emmanuel Macron qui, dans la recomposition politique qu’il souhaite pour les européennes, voulait attirer cette ultime frange de leaders de droite europhiles. C’était le plan arrêté lors du déjeuner du 24 octobre lors duquel Emmanuel Macron avait reçu Alain Juppé en tête-à-tête à l’Élysée. Lire la suite « Alain Juppé prêt à rejoindre Emmanuel Macron. Ou à le remplacer ? »