Lyon: La police de Castaner a été filmée en train de frapper des #GiletsJaunes

La nouvelle loi de Macron et de la “Gestapo” de Castaner, il faut tabasser ces “Gaulois réfractaires”, faire mal quit à voir le sang coulé et ne plus les entendre

Les manifestants des Gilets Jaunes et la police anti-émeute se sont affrontés samedi dans le centre de Lyon, entraînant plusieurs arrestations, alors que des milliers de personnes sont descendues dans la rue.

La police anti-émeute a déployé des gaz lacrymogènes et a été filmée en train d’écraser des manifestants et d’en traîner au moins un sur le terrain, alors qu’ils affrontaient certains des 15 000 manifestants – comme l’ont rapporté les médias – à Lyon.

Le mouvement Yellow Vests a vu le jour le mois dernier après l’annonce par le président français Emmanuel Macron d’une hausse des taxes sur les carburants pour encourager la transition vers une énergie plus verte. Le gouvernement français a maintenant suspendu les hausses de prix, mais les protestations continuent néanmoins..

Ruptly

https://infosdanyfr.wordpress.com/2018/12/09/lyon-la-police-de-castaner-a-ete-filmee-en-train-de-frapper-des-gilets-jaunes/

Prélèvement à la source, Smic, CSG, prime d’activité : Tout ce qui va changer au 1er janvier 2019 pour les Français

6a00d83452375a69e2022ad36de3fd200c-800wi.jpgPrélèvement à la source, Smic, CSG, prime d’activité, compte personnel de formation, : on fait le point avec vous sur ce qui nous attend tous en terme de changement à partir du 1er janvier 2019.
Smic
Bénéficiant d’une hausse automatique qui s’appuie sur l’inflation, le Smic est revalorisé de 1,5 %. Le salaire brut passe ainsi à de 9,98 à 10,03 euros de l’heure. Soit, pour un salarié aux 35 heures, à 1 521,22 euros brut par mois, soit 1 204 euros net (16 euros net de plus qu’en 2018). Une goutte d’eau à côté de l’augmentation du gaz et de l’électricité en 2018.
Un bonus de 90 euros va être ajouté à la prime d’activité versée aux travailleurs ayant des revenus proches du Smic (entre 1 et 1,3 Smic). Ce coup de pouce supplémentaire bénéficie aussi aux personnes touchant 0,8 Smic ou 1,4 à 1,5 Smic mais dans des proportions moindres. Cinq millions de foyers seraient éligibles à cette mesure.
CSG
La hausse de la contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7 point est annulée dès janvier pour les retraites les plus modestes. Toutefois, les intéressés devront continuer à la payer entièrement dans un premier temps. Ils se feront ensuite rembourser la différence de façon rétroactive au plus tard en juillet. Concrètement, la CSG repasse à un taux de 6,6 % pour ces retraités dont le revenu fiscal de référence est inférieur à 22 580 euros (34 636 euros pour un couple), soit un revenu correspondant à une pension de 2 000 euros pour un retraité célibataire et sans autre revenu.
Heures supplémentaires
Elles seront exonérées (c’est donc un retour à ce qu’avait fait Nicolas Sarkozy) dès le 1er janvier, de cotisations salariales et d’impôt sur le revenu.
Prélèvement la la source
L’impôt à la source, c’est à dire la retenue de l’impôt sur le revenu directement sur le salaire devient effective. Cette réforme se concrétisera pour la première fois à la toute fin du mois, sur les bulletins de paie de janvier. Les indemnités de chômage, indemnités maladie ou maternité et pensions de retraite sont concernées de la même façon par ce système.
Gaz, énergie
Baisse des tarifs réglementés du gaz de près de 2%. Le chèque énergie sera augmenté de 50 euros et bénéficiera à 5,8 millions de ménages pour payer leurs factures d’énergie ou des travaux de rénovation énergétique.
Prime exceptionnelle facultative
Les entreprises qui le peuvent sont invitées à verser (depuis mi-décembre et jusqu’au 31 mars) une prime exceptionnelle. Ce geste est exonéré de charges sociales et d’impôt sur le revenu jusqu’à 1 000 euros s’il concerne des salariés touchant jusqu’à 3 600 euros net par mois. Si des gros groupes peuvent se permettre de jouer le jeu, ce n’est pas le cas de la majorité des TPE et des PME qui n’ont pas de trésorerie, asphyxiés qu’ils sont déjà sous les charges.
Retraites
La revalorisation des pensions de retraite est limitée à 0,3 %, très en dessous de l’inflation donc.
Les deux caisses de retraites complémentaires des salariés du privé, l’Agirc (pour les cadres) et l’Arrco (pour les non-cadres), fusionnent. Une mesure qui s’accompagne d’une augmentation des cotisations. Les nouveaux taux sont désormais de 7,87 % pour la première tranche et de 21,59 % pour la seconde, sans points supplémentaires pour les cotisants. Un système de bonus-malus temporaire est aussi instauré pour les personnes nées à partir de 1957.
CPF
Le compte personnel de formation (CPF) n’est désormais plus crédité en heures mais en euros. Le taux de conversion a été fixé à 15 euros de l’heure. Un travailleur à temps complet reçoit désormais sur son compte 500 euros par an, dans la limite de 5 000 euros (accumulés au bout de 10 ans). Exception pour les personnes non qualifiées, qui reçoivent pour leur part 800 euros par an (plafonnés à 8 000 euros).
Minimum vieillesse
Le montant maximum du minimum vieillesse atteint désormais 868,20 euros par mois pour une personne seule (et 1.347,88 euros par mois pour un couple). Cette prestation, qui s’élevait jusqu’ici à 833,20 euros, augmente donc de 35 euros.
D’autres mesures qui interviennent également ce 1er janvier : 
– Le prix de vente des prothèses auditives sera plafonné à 1.300 euros. Le remboursement minimum par la Sécu et les mutuelles passera de 199,71 à 300 euros. Pour les enfants jusqu’à 20 ans révolus, ces deux montant seront alignés à 1.400 euros.
– L’achat, l’usage et le stockage de produits phytopharmaceutiques (pesticides de synthèse) seront interdits aux particuliers et jardiniers amateurs. Les produits pourront être récupérés pour retraitement par les filières de recyclage spécialisées.
– Les promotions sur les produits alimentaires dans la distribution ne pourront pas excéder 34% du prix de vente au consommateur. De facto, les promotions du type « un acheté, un gratuit » seront donc interdites au profit des « deux achetés, un gratuit ».
– Réforme de l’apprentissage: la limite d’âge maximum passe de 26 à 29 ans. La durée du travail des apprentis est assouplie. Création d’une aide unique pour les entreprises de moins de 250 salariés. Aide au permis de conduire de 500 euros pour les apprentis qui pourront entrer en formation tout au long de l’année.

Le scandale de la fraude à la Sécurité sociale

le-scandale-de-la-fraude-la-s-curit-sociale-gX9bDdKbjs4-845x475.jpg

Un reportage exclusif de Boulevard Voltaire

Qu’en est-il vraiment de la fraude à la Sécurité sociale ? Boulevard Voltaire a voulu savoir. Pour cela, il a interviewé la sénatrice Nathalie Goulet, qui a récemment interpellé le ministre Agnès Buzyn, ainsi que Charles Prats, magistrat, spécialiste de la lutte contre la fraude. L’enjeu serait de quatorze milliards d’euros d’enjeux potentiel de fraude… À comparer aux dix milliards que devraient coûter les mesures promises par Emmanuel Macron pour apaiser la colère des gilets jaunes.
À voir absolument.

Pacte de Marrakech. La colère des généraux inquiète-t-elle Macron ?

pacte-marrakech-generaux-macron-colere-588x330.jpg

Par Pierre Boisguilbert, journaliste spécialiste des médias et chroniqueur de politique étrangère ♦ Le 10 décembre dernier, plusieurs généraux retraités adressaient un vigoureux rappel à l’ordre à Emmanuel Macron pour l’empêcher d’engager la France quant au Pacte de Marrakech. Étrangement, les médias sont restés plutôt silencieux… Une preuve que le feu couve ?
Polémia

C’est le quotidien libéral L’Opinion, jugé sérieux, qui l’avait annoncé : « Publié le 10 décembre sur le site de Volontaires pour la France, un groupe de droite radicale, un appel de onze généraux officiers généraux et d’un colonel (qui ont quitté le service actif) et de l’ancien ministre de la Défense Charles Millon, dénonce la signature par la France du pacte mondial des migrations, dit “de Marrakech”. Les termes choisis dans cette lettre ouverte au président de la République sont particulièrement vifs et rejoignent ceux développés à l’extrême-droite et dans la fachosphère. On lit notamment ceci : « En décidant seul de signer ce pacte, vous ajouteriez un motif de révolte supplémentaire à la colère d’un peuple déjà malmené. Vous vous rendriez coupable d’un déni de démocratie, voire de trahison à l’égard de la nation ». « Vous ne pouvez pas décider seul d’effacer nos repères civilisationnels et nous priver de notre patrie charnelle. (…) Votre élection ne constitue pas un blanc-seing ».

Un « complot  » trop beau pour être vrai

Les signataires de ce texte sont le général (air) Antoine Martinez, très actif dans les cercles de la droite radicale et animateur de Volontaires pour la France, le général Marc Bertucchi, un ancien de la brigade alpine, le général Philippe Chatenoud, qui s’était déjà fait connaitre par ses critiques contre Nicolas Sarkozy, le général André Coustou, le général Roland Dubois, le général Daniel Grosmaire, le général Christian Houdet, élu RN en Nouvelle-Aquitaine, Général Michel Issaverdens, auteur d’un livre favorable au maréchal Pétain, l’amiral Patrick Martin, le général Christian Piquemal, qui s’était connaitre et sanctionner en allant manifester à Calais contre les migrants, le général Daniel Schaeffer, spécialiste de l’Asie, le général Didier Tauzin, qui avait tenté de se présenter à la présidentielle de 2017 et place désormais son combat politique sous le signe du « Christ-Roi », le colonel Eric Chanas, ex-DGSE reconverti dans la sécurité privée. S’y ajoute, Charles Millon, ancien ministre de la Défense, époux de la philosophe catholique Chantal Delsol et qui, circonstance très aggravante, avait été élu président du conseil régional de Rhône-Alpes en 1988 grâce aux voix du Front national dont il avait fait élire en remerciement treize FN vice-présidents de commissions frontistes, dont  le « sulfureux »Pierre Vial à la commission Culture.

Trop beau pour être vrai. Le pouvoir, qui cherchait des factieux partout les a trouvés, et il n’a d’ailleurs pas tardé à réagir : « Ces propos sont inadmissibles et indignes. Les généraux 2S qui ont signé ce texte sortent du devoir de réserve auquel ils sont soumis. (…) En dérogeant à leurs devoirs, ils sapent ce qui les a conduits aux responsabilités du haut desquelles ils donnent aujourd’hui des leçons. Ce faisant ils ne répondent pas à leurs obligations statutaires et s’exposent de ce fait à des sanctions disciplinaires, dont nous apprécierons l’opportunité dans les jours à venir », a fait savoir le 16 décembre le ministère des Armées, authentifiant donc la réalité de ce « putsch ».

Le stupéfiant silence des médias

Mais, curieusement cette information sensationnelle n’est pas reprise. Pourtant, elle alimenterait les accusations de mains cachées derrière les Gilets jaunes et de la présence en leur sein d’éléments « sexistes, racistes, homophobes, xénophobes, antisémites » (cf. l’ancien garde des Sceaux Christiane Taubira), thématique conspirationniste qui fait des ravages dans les milieux dominants et les médias où le très suffisant Apathie, journaliste grand donneur de leçons, voit une organisation  souterraine derrière les protestataires.

Cette fois, derrière les Gilets, la Cagoule ! Du nanan pour les charognards de presse. On est donc sidéré par le silence de l’audiovisuel. Normalement, les chaînes en continu auraient dû en faire des tonnes sur les thèmes « Qui sont ils ? —  Comment sauver la démocratie menacée par des militaires fascisants — Le retour du quarteron, etc. » Or, rien.

Ce mutisme incite à redoubler d’attention et de prudence. Car soit, en dépit des menaces du ministre Florence Parly, l’affaire est sans importance. Soit elle révèle une réalité qui va au-delà de signataires très typés. Le fait de ne pas en parler dans les médias aux ordres du système prouverait plutôt que ce dernier s’inquiète sérieusement. Et qu’il redoute que « la colère des légions », les militaires après les policiers et les pompiers, ne soit contagieuse.

Pierre Boisghilbert 25/12/2018

https://www.polemia.com/pacte-de-marrakech-colere-generaux-macron/

Croissance en 2018 à 1,5 % : une « fake news » ?

shutterstock_444061168-845x475.jpg

La lutte contre les « fake news » a abouti, récemment, à la publication d’une loi. Certes, elle concerne les périodes préélectorales.

En dépit de la spécificité de cette loi, que dire d’une information des plus officielles lue en ce mois de décembre dans TOUS les journaux, y compris les journaux économiques, citant leur source, l’INSEE : la croissance en France, pour 2018, serait de 1,5 %.

Or, à partir des publications trimestrielles officielles de l’INSEE consultables sur son site, il apparaît que la croissance en France a été de :
– 0,2 % au premier trimestre ;
– 0,2 % au second trimestre ;
– 0,3 % au troisième trimestre (rectificatif publié en décembre).

Toujours selon l’INSEE (publication de décembre 2018), la croissance devrait s’élever à 0,2 % pour le quatrième trimestre.

Partant d’une base 100, si on ajoute 0,2 %, puis 0,2 %, puis 0,3 %, puis, enfin, 0,2 %, le résultat est : 100,903.

Conclusion : la croissance, en France, devrait atteindre légèrement plus de 0,9 % pour l’année 2018, et non 1,5 %.

On peut ajouter :
– que la prévision de croissance pour le quatrième trimestre, estimée à l’origine à 0,4 %, a été révisée à la baisse à 0,2 % ;
– que la croissance au troisième trimestre a été révisée à 0,3 % après avoir été estimée à 0,4 %.

Sans que l’estimation officielle de la croissance de 1,5 % ait été révisée, y compris dans les publications de la mi-décembre !

Imperturbable, l’INSEE annonce, en décembre 2018, une croissance de 0,5 % pour le premier trimestre 2019, suivie de 0,4 % pour le second trimestre. Informations reprises sans commentaire dans la presse. Au-delà des erreurs de l’INSEE dans ses prévisions pour 2018, qui ne voit que la tendance est totalement différente de ces nouvelles prévisions ?

Certes, mais voilà !
– le budget 2018 a été « construit » sur une prévision de croissance de 1,7 % ;
– le budget 2019 a été conçu sur la même prévision de croissance.

Le gouvernement, l’INSEE, la presse nous tromperaient-ils délibérément pour éviter de reconnaître que les budgets 2018 et 2019 sont fondés sur des hypothèses de croissance erronées ?

Toujours dans les communications officielles de l’INSEE, la dette de la France est passée de 2.218,4 milliards, au 31/12/2017, à 2.323,3 milliards, au troisième trimestre 2018. Soit une augmentation de 104,9 milliards en neuf mois, alors que le déficit prévu pour l’année 2018 était estimé, dans la loi de finances pour 2018, à 86,7 milliards.

La dette étant alimentée par le déficit, pourquoi cet écart de 18 milliards à trois mois de la fin d’année, et avant la crise des gilets jaunes ?

Quelle est la situation réelle de la France ? La dette est-elle encore en deçà des 100 % du PIB ? Le déficit est-il en deçà des 3 % du PIB ?

En définitive, la question se pose : quand les Français auront-ils droit à la vérité et non à des « fake news » officielles ?

Marc Devarieux

http://www.bvoltaire.fr/croissance-en-2018-a-15-une-fake-news/

Paris : feu de véhicules devant le siège du Parisien, Hidalgo dénonce un acte « inadmissible » (MàJ : l’origine accidentelle est confirmée)

L’incendie qui a pris sur une voiture avant de se propager à plusieurs véhicules samedi en début de soirée devant le siège du journal Le Parisien, à Paris, est d’origine « accidentelle », selon l’AFP qui cite une source policière.

Le feu a pris accidentellement sur une voiture », a indiqué une source policière, précisant que le conducteur a tenté de l’éteindre avant de quitter les lieux. L’incendie s’était ensuite propagé « à six ou sept autres véhicules » stationnés à proximité du siège du Parisien et du quotidien économique Les Echos, dans le XVe arrondissement de Paris. […]

Le Figaro

29/12/2018

Jean Marc Morandini

@morandiniblog

EN DIRECT – Incendie devant Le Parisien: Christophe Castaner évoque une « surchauffe de moteur » et retire son tweet http://www.jeanmarcmorandini.com/article-388934-en-direct-plusieurs-voitures-en-feu-devant-le-quotidien-le-parisien-ce-soir-aucune-revendication-officielle-a-cet-acte-police-et-pompiers-sur-place.html 

EN DIRECT – Plusieurs voitures en feu devant le quotidien Le Parisien ce soir – Aucune revendicat…

19h37 : Les forces de l’ordre et les pompiers sont sur place afin d’éteindre ces nombreux incendies de véhicules19h14: C’est Catherine Gasté, grand reporter au…

jeanmarcmorandini.com

66 personnes parlent à ce sujet

Sylvain Chazot

@sychazot

Tweet de Castaner supprimé. Du coup, on ne sait pas encore l’origine du feu

70 personnes parlent à ce sujet

Lire la suite sur Fdesouche

Gilet jaune des villes, Gilet jaune des campagnes : où en est le mouvement après l’acte 7 ?

Gilet jaune des villes, Gilet jaune des campagnes : où en est le mouvement après l'acte 7 ?
© Stephane Mahe Source: Reuters
Un gilet jaune à Bouguenais, le 10 décembre 2018 (image d’illustration).

Le mouvement citoyen connaît, selon les chiffres du gouvernement, une baisse de mobilisation. Toutefois, soutenus par une majorité de Français selon les sondages, les Gilets jaunes ne semblent pas près de baisser les bras.

Difficile de passer à côté : le constat qui s’impose après l’acte 7 de la mobilisation des Gilets jaunes, le 29 décembre, est celui d’un rassemblement moins dense que les précédents, certains allant jusqu’à qualifier, en cette période des fêtes de fin d’année, le rassemblement parisien d’«anecdotique».

«Le mouvement semble poursuivre sa décrue», explique ainsi l’AFP, en fin de journée, au vu des derniers chiffres nationaux du gouvernement (12 000 manifestants en France), eux-mêmes annoncés… en milieu d’après-midi. Quant à la capitale, la préfecture de police a précisé que «seules 800 personnes […] dans plusieurs cortèges erratiques» s’y étaient retrouvées.

Lire la suite

Gilets jaunes: Jean-Michel Aphatie enterre Emmanuel Macron

aphatie-Dreuz.jpgJ’ai d’abord cru à du fake : Jean-Michel Aphatie mesurant l’ampleur réelle de la crise des gilets jaunes, de la colère, et appelant à une solution politique – législatives ou présidentielles anticipées. 
Jean-Michel Aphatie reprenant à son compte les analyses développées sur Boulevard Voltaire par un Frédéric Sirgant, un Georges Michel, un Pascal Célérier, un Christian Vanneste et bien d’autres. Avec un ou deux mois de retard, certes. Mais tout de même.
Et puis, j’ai écouté la totalité de la séquence. Verbatim :
« On voit bien qu’il y a toujours du monde sur les ronds-points. Le ministre de l’Intérieur a dit qu’on allait tous les évacuer. Ce n’est pas le cas. Ce mouvement n’a pas vocation à s’arrêter mais à durer. Je ne sais pas pendant combien de temps le pouvoir va gérer ça. Je ne crois pas du tout à l’effet calmant du grand débat national. Nous sommes devant un problème majeur. On ne peut pas rester longtemps comme ça. Il va falloir trouver une solution, une sortie de crise, et il n’y en a pas trente-six. Je suis frappé que les actes de violence du 1er et du 8 décembre n’aient pas détourné l’opinion de ce mouvement. Ça veut dire que la colère est immense, que le lien avec celui qui incarne le pouvoir est complètement rompu. On a un problème politique d’une gravité que nous n’avons pas connue depuis très longtemps. Donc, il y a les législatives et la présidentielle. Nous en sommes là, à ce niveau de gravité. Ce n’est pas une crise ordinaire. Je ne connais pas d’autre moyen, pour résoudre une crise de cette ampleur, que de redonner la parole au peuple. »
Après avoir avoir eu des mots très durs sur les gilets jaunes, voici que Jean-Michel Aphatie effectue un retournement de veste complet en direct sur LCI. S’il en est là, je vous laisse imaginer l’ambiance à l’Élysée. Et celle de la Saint-Sylvestre, sur les Champs-Élysées…
Pierre Leclerc pour bvoltaire.fr